Retrouver les repères à Toronto

Louis-Philippe Dumoulin... (Olivier Croteau)

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Louis-Philippe Dumoulin

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Les frères Jean-François et Louis-Philippe Dumoulin espèrent que la fébrilité entourant le retour de la série NASCAR Pinty's dans les rues de Toronto se traduira, sur une note plus personnelle, par de meilleurs résultats pour eux.

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Jean-François Dumoulin

Olivier Croteau

Les deux Trifluviens sont arrivés dans la Ville Reine en soirée jeudi et ils prendront part à la séance de qualification ce vendredi, dès 17 h. Il s'agit de la cinquième épreuve du calendrier, dominé pour l'instant par Andrew Ranger (168 points et deux victoires). Suivent dans l'ordre la jeune sensation de 16 ans Cayden Lapcevich (162 points) et le tout aussi prometteur Alex Labbé (161 points).

On retrouve en huitième position de ce classement Louis-Philippe Dumoulin, qui accuse un retard de 40 points sur Ranger. En fait, le plus jeune des deux frères n'a toujours pas conclu sa journée de travail au sein d'un top 10 cette année. Un seul pilote régulier ayant participé à toutes les courses jusqu'à maintenant a répété ce triste fait d'armes, soit Anthony Simone.

Il est donc facile de cerner les objectifs de Dumoulin en vue de la manche torontoise du championnat. «J'ai encore espoir de finir parmi les trois premiers du championnat. Nous voulons être en avant, on sait comment gagner. Ça n'a pas été facile depuis le mois de mai, mais on garde le moral. Ça va finir par débloquer et pourquoi pas à Toronto!»

L'équipe des Dumoulin n'a pas été épargnée par les pépins mécaniques. Essayant de remédier à la situation, Jean-François a testé les deux voitures de l'équipe vendredi dernier, du côté de Saint-Eustache. La séance semble avoir porté ses fruits.

«JF a trouvé des troubles majeurs sur le système de freinage et le réglage du moteur. On ne s'en cache pas, le moteur et les freins, c'est pas mal les deux pièces primordiales pour connaître du succès... ou des insuccès!»

La bonne nouvelle, c'est que les Dumoulin ne débarquent pas en terrain inconnu au Toronto Exhibition Park, contrairement à certains pilotes de la série. Il y a cinq ans, les deux avaient en effet participé à la dernière épreuve NASCAR tenue dans les rues de la mégalopole. En 2011, L-P avait traversé la ligne d'arrivée en septième position.

«Les murs de béton en circuit urbain, ça ne nous fait pas peur», rigole le pilote de 37 ans, faisant allusion aux similarités entre les courses de Toronto et du GP3R. «Ça va encore brasser! Il n'y a pas beaucoup d'échappatoires et les zones de freinages sont denses. Il y a aussi pas mal de distractions visuelles, comme à Trois-Rivières.»

De son côté, Jean-François croit en ses chances de podium, lui qui est venu bien près de réaliser le tout à Mosport en ouverture de campagne. «C'est un circuit que j'aime et où j'ai obtenu un certain succès», lance-t-il, faisait notamment référence à sa victoire en Coupe Motorola il y a 16 ans, au volant d'une Porsche 993. Son petit frère avait à son tour triomphé, deux ans plus tard, lors d'une course de la Formule Ford 1600.

La course du Honda Indy de Toronto s'inscrit au sein d'une programmation bien garnie. Pour le 30e anniversaire de l'événement, la série NASCAR Pinty's et la formule IndyCar se côtoieront durant la fin de semaine. Les bolides de stock-car prendront le circuit d'assaut vendredi (qualification) et samedi (course) tandis que les monoplaces seront en piste samedi (qualification) et dimanche (course).

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