Les Dumoulin devraient lancer leur propre écurie en NASCAR Canadian Tire

Louis-Philippe et Jean-François Dumoulin n'ont jamais été aussi... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

Agrandir

Louis-Philippe et Jean-François Dumoulin n'ont jamais été aussi près de lancer leur propre écurie.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) C'est un vieux rêve. À la fois fou, galvanisant... et coûteux.

Et ce rêve de posséder leur propre écurie en NASCAR Canadian Tire, Louis-Philippe et Jean-François Dumoulin, de concert avec leur garde rapprochée, n'ont jamais été aussi près de le réaliser.

Ce jeudi, le clan Dumoulin se réunira afin de bien mesurer toutes les options disponibles en vue de la saison 2016. Louis-Philippe a déjà prévenu Martin Roy qu'il ne serait pas de retour avec son écurie l'an prochain. Il pourrait signer avec une autre équipe mais le plan A, c'est vraiment de fonder puis bâtir une équipe qui serait basée dans le cité de Laviolette. «Ce n'est pas encore fait. Il reste des choses à mesurer, il faut être sûr de notre coup si on se lance dans une aventure semblable. Mais oui, l'objectif, c'est d'avoir le contrôle total sur notre destinée», livre Louis-Philippe Dumoulin.

Le champion de 2014 insiste: il ne quitte pas King Autosport en claquant la porte, bien au contraire. C'est le manque de disponibilité de son ingénieur Mario Gosselin pour l'an prochain qui l'oblige à revoir sa position. «Ce n'est un secret pour personne, j'ai signé avec cette équipe afin de travailler avec Mario. J'ai eu raison, nous avons gagné le championnat ensemble l'an dernier. Cette année toutefois, il fut un peu moins disponible et pour l'an prochain, il était encore plus pris par d'autres engagements. Dans cette optique, je me dois de trouver une alternative.»

Le cadet des Dumoulin étudie donc le marché. Il y a quatre-cinq écuries de pointe en NASCAR Canadian Tire, et très peu d'ouvertures en ce moment. Les astres semblent s'aligner pour qu'il veille sur ses propres trucs. Au coeur de la décision qui approche, il y a bien sûr le budget. Ça prend grosso modo un demi-million $ pour faire virer une équipe dans cette série. Un montant important auquel il faudra ajouter une autre bonne somme si Jean-François saute lui aussi à bord du train. «À deux voitures, il y a moyen de faire certaines économies. Nous avons aussi un peu de matériel. Mais oui, ça prend beaucoup de sous si on se lance là-dedans. C'est ce que nous évaluons en ce moment, en plus de faire des démarches pour se trouver un bon ingénieur. Ce qui est sûr, c'est que nous possédons maintenant l'expérience requise pour mener positivement un projet comme celui-là, après quatre saisons complètes dans le championnat. Nous savons ce que nous voulons.»

Louis-Philippe Dumoulin bénéficiera encore du soutien de Weathertech l'an prochain, ce qui l'assure d'une cinquième saison complète. Son aîné cherche encore du financement pour lui aussi être de toutes les grilles de départ. Reste à savoir s'ils porteront enfin les mêmes couleurs. Et la réponse, elle arrivera très bientôt. «Il est vrai que la rencontre de jeudi est très importante. Dans quelques semaines tout au plus, les décisions seront prises», conclut Louis-Philippe Dumoulin.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer