Classique de canots: «On peut difficilement demander mieux!»

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Les spectateurs étaient nombreux à s'être rassemblés à l'île Saint-Quentin pour encourager les participants à l'arrivée de la 83e édition de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

Stéphane Lessard

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(Trois-Rivières) Stéphane Boileau affichait un large sourire de satisfaction lundi après-midi à la jonction de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent.

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Pour une deuxième année de suite, Guillaume Blais et Mathieu Pellerin ont enlevé les honneurs de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Au terme de la 83e Classique internationale de canots de la Mauricie, le directeur général se disait ravi de l'engouement généré par l'événement qui a poursuivi sa croissance en 2016.

«Tout s'est déroulé à merveille. Je suis extrêmement satisfait de tout le travail qui a été fait par notre équipe avec toute la logistique qui était rattachée aux nouveautés. Nous continuons de professionnaliser la Classique à tous les égards», a commenté Boileau qui en était à sa troisième année à la barre de la compétition.

Parmi les nouveautés qui lui ont fourni des réjouissances, Boileau a notamment soulevé le nouveau départ de la troisième étape qui s'est déplacé sur l'avenue du Capitaine-Veilleux. «Je n'ai jamais vu autant de monde à cette portion de la course! C'était super!»

Si l'aspect organisationnel a livré la marchandise, le volet compétitif a aussi offert un spectacle qui a enchanté le grand manitou de la Classique avec le couronnement pour une deuxième année de suite de Mathieu Pellerin et Guillaume Blais. «On peut difficilement demander mieux. On a eu droit à toute une course, très serrée», a glissé Boileau, qui compte poursuivre les démarches afin de populariser le kayak à deux (K2), malgré seulement deux inscriptions cette année.

«Je demeure très optimiste pour le K2. Notre équipe va persister dans ce sens, car on y croit. On va continuer nos efforts pour attirer des gens.»

Vivement du signal!

Le bilan a beau s'avérer très réjouissant pour le directeur général de la Classique, une ombre continuait de miner le portrait: le fameux réseau cellulaire entre La Tuque et Trois-Rives.

«Ça n'a aucun bon sens! Il faut qu'il se passe quelque chose! Ce n'est pas normal que dans le parc des Laurentides, tu puisses faire des appels partout et qu'il y ait des endroits où tu ne peux pas parler au téléphone entre La Tuque et Trois-Rivières. C'est inacceptable!», déplore Boileau.

«On est quand même rendu en 2016. Il est grand temps que ça aille de l'avant avec les tours. On ne peut plus travailler comme ça.»

Par ailleurs, Stéphane Boileau s'est de nouveau dit impressionné par la collaboration des nombreuses municipalités partenaires de la compétition.

Tout au long du week-end, la quasi-totalité des maires longeant la rivière Saint-Maurice de La Tuque à Trois-Rivières étaient présents lors des différents rassemblements. Un seul brillait par son absence...

Le directeur général de la Classique internationale de... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste) - image 3.0

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Le directeur général de la Classique internationale de canots de la Mauricie, Stéphane Boileau, est très satisfait de la première expérience de webdiffusion de l'événement.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Webdiffusion: «Au-delà des espérances»

La première expérience de webdiffusion de la Classique internationale de canots de la Mauricie s'est avérée un franc succès, selon les premières observations.

Grâce au travail de l'entreprise Obvious C, propriété du Shawiniganais Alexandre Casabon, les trois étapes de la compétition entre La Tuque et Trois-Rivières ont été retransmises via le site Internet de l'événement. Quant à la description, elle a été livrée par Frédéric Beaulieu et Pierre-Yves Rousselle, appuyés par des interventions du directeur de compétition Dominic Thibeault.

Le grand patron de la webdiffusion se disait impressionné de la réponse des internautes. Pour les deux premières journées de compétition, le site avait reçu 68 000 visiteurs uniques et plus de 225 000 minutes de course avaient été visionnées, selon les données provisoires.

«Les gens ont en moyenne regardé pendant huit minutes et 20 secondes. C'est énorme pour de la webdiffusion, de garder l'attention des gens aussi longtemps», a noté Alexandre Casabon, dont le coup de coeur a définitivement été le tournage des portages.

«C'est le moment où on réussissait le plus à voir tout le niveau de difficulté de la compétition. On a réussi à les suivre en courant avec nos caméras, ce qui permettait de faire vivre toute la vitesse et l'émotion des athlètes.»

Cette nouveauté était d'ailleurs sur toutes les lèvres des spectateurs au terme de la compétition et le directeur général Stéphane Boileau n'y faisait pas exception.

«C'était au-delà de nos espérances. Nous avons tellement reçus de commentaires positifs en lien avec la webdiffusion, c'est hallucinant!», a-t-il jubilé.

«Pour une première fois, c'était génial et ça va être encore 100 fois mieux l'an prochain. Il n'y a pas de doute que nous allons continuer à aller de l'avant avec ça pour les prochaines éditions!»

En plus d'un drone qui a été utilisé tout le week-end pour capter des images panoramiques, une caméra de type GoPro a été installée à l'intérieur du canot de Yannick Daviault et Dave Daviault qui permettait de voir les canotiers à l'oeuvre pour la dernière étape.

«Nous avons reçus des commentaires du Michigan, d'un peu partout aux États-Unis et même de l'Europe. Il y a aussi des gens qui ne pouvaient pas se déplacer sur les sites de compétition qui ont adoré pouvoir suivre la compétition», a conclu Alexandre Casabon.

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