Une relève en progression

Stéphane Boileau... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Stéphane Boileau

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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(Shawinigan) Bien conscient que l'épreuve de kayak à deux (K2) peine à susciter un engouement auprès des rameurs, Stéphane Boileau se réjouit néanmoins de la popularité croissante des deux catégories les plus prisées, le canot à deux (C2) et le rabaska à neuf (R9).

Pour la 83e édition de la Classique internationale de canots de la Mauricie, les organisateurs ont en effet noté une petite augmentation des inscriptions alors qu'on comptera sur 45 embarcations dans l'épreuve-reine du C2.

«S'il y a plus de participants en C2, c'est grâce à la relève qui se développe ici, au Québec. Car du côté des Américains, ça demeure stable. En plus, il y a une belle lutte qui se dessine pour les premières positions. La victoire est ouverte à tous. C'est très intéressant», souligne-t-il.

Son enthousiasme est sensiblement le même lorsque vient le temps d'aborder l'épreuve de R9. «Quand je suis arrivé dans l'équipe de la Classique, il n'y avait que sept rabaskas inscrits. Là, on est rendu à 12. En considérant qu'il y a 14 personnes par équipe, ça représente une très belle progression. Et ça va assurément continuer de croître, car c'est très populaire. C'était d'ailleurs en démonstration à la course AuSable River Canoe Marathon dans le Michigan, cet été», se réjouit le directeur général de la Classique.

Pendant ce temps, le volet du kayak, inséré à la programmation pour une deuxième année de suite, tire de la patte avec seulement trois inscriptions. «Il reste beaucoup de travail à faire avec le kayak, mais on va continuer de pousser en ce sens, car on croit au développement de cette discipline.»

Un rameur du Bélize

Par ailleurs, l'aspect international de la Classique de canots adoptera un cachet un peu plus exotique cette année alors qu'un canotier du Bélize prendra le départ de La Tuque, samedi matin. Chris Guydis fera donc équipe avec l'Ontarien Oliver James MacMillan.

Il y a quelques semaines, Stéphane Boileau et son équipe s'attendaient à accueillir trois équipes de ce pays d'Amérique centrale. Cependant, un ouragan a récemment touché le Bélize au début du mois d'août et contrecarré les plans de cinq de ces athlètes. Comme ils sont policiers, ils ont dû demeurer chez eux afin d'offrir un coup de main à la population qui tente de se remettre des contrecoups de cette catastrophe naturelle qui a causé passablement de dégâts.

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