Dupuis parmi les immortels

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Pascal Dupuis a salué la foule shawiniganaise samedi au Centre Gervais Auto.

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(Shawinigan) Pascal Dupuis a fait son entrée parmi les immortels du hockey junior en Mauricie. Avant le match opposant les Cataractes aux Olympiques de Gatineau samedi après-midi, la plus vieille organisation de la LHJMQ a retiré le maillot 16 que Dupuis a porté avec fierté entre 1997 et 2000.

Avant le match opposant les Cataractes aux Olympiques... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 1.0

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Avant le match opposant les Cataractes aux Olympiques de Gatineau samedi après-midi, la plus vieille organisation de la LHJMQ a retiré le maillot 16 que Dupuis a porté avec fierté entre 1997 et 2000.

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La famille du nouveau retraité était présente pour... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 1.1

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La famille du nouveau retraité était présente pour assister à la cérémonie à ses côtés.

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Après une belle cérémonie d'une vingtaine de minutes, Dupuis, fort ému, a remercié à peu près tout le monde qui se retrouvait à l'intérieur de l'aréna!

«Quand tu joues au hockey, tu es passionné, tu veux tellement gagner. Tu ne penses évidemment pas aux honneurs. Je veux remercier les Cataractes, c'est un grand privilège qu'il m'accorde. D'autres joueurs ont eu des statistiques semblables aux miennes dans le junior, d'autres ont atteint la LNH.

Si je suis ici devant vous, je pense que c'est en raison de la ténacité dont j'ai fait preuve pour faire mon chemin. J'apprécie énormément ce coup de chapeau. Merci également aux partisans de Shawinigan, ils ont toujours été derrière moi.»

Dupuis, qui a patiné pendant 15 ans dans la LNH dont huit aux côtés de Sidney Crosby à Pittsburgh où il a soulevé la coupe Stanley à deux reprises, a ensuite braqué les projecteurs sur la région.

«La Mauricie m'a tant donné. Les Cataractes m'ont aidé à grandir comme joueur et comme personne mais la Mauricie m'a permis de rencontrer ma femme, qui m'a donné une famille incroyable. C'est tout un cadeau!»

La complicité entre Martin Mondou et Pascal Dupuis... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 2.0

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La complicité entre Martin Mondou et Pascal Dupuis était évidente lorsque le directeur-gérant lui a présenté la toile réalisée par Robert Roy.

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Un honneur à partager

Le nouveau retraité a tenu à partager cet honneur avec ses coéquipiers et avec son ancien entraîneur Denis Francoeur. Anthony Quessy, Mathieu Chouinard et Philippe Debois étaient à ses côtés lors de la cérémonie.

«Une équipe, c'est une famille. Et on n'a pas toujours besoin des entraîneurs pour se dire nos quatre vérités. Je me souviens d'un meeting entre joueurs qui avait eu un gros impact sur moi, c'est à partir de là que j'avais grimpé mon niveau de jeu.

Denis (Francoeur) m'a aussi beaucoup aidé. C'est lui qui m'a donné notamment le meilleur conseil au cours de ma carrière. Il m'a simplement dit de frapper plus souvent le filet avec mon tir. Et il m'a prédit 50 buts si je faisais ça! C'est exactement ce qui s'est passé.»

Après la cérémonie, les Cataractes ont remis une toile au héros du jour, qui a ensuite vu la bannière à son nom être hissée dans les hauteurs du Centre Gervais Auto aux côtés du 7 de Michel Brière (1968-1969), du 9 de Sergio Momesso (1982-1985), du 14 de Benoît Plouffe (1974-1976), du 17 de Patrice Lefebvre (1984-1988), du 18 de Marcel Giguère (1979-1983), du 19 de Stéphane Robidas (1993-1997), du 21 de Marc-André Bergeron (1998-2001), du 26 de Dean Bergeron (1986-1997), du 27 de Stéphane Lebeau (1984-1988) et du 33 de Patrick Lalime (1991-1994).

«Il y a peu de gens qui auraient parié sur moi quand je jouais junior. C'est la beauté du sport, tu peux arriver à la bonne place au bon moment. Si tu travailles fort, ça ne prend qu'une personne pour croire en toi. Après, parce que ça se passe beaucoup dans la tête, tu prends confiance et tu peux faire de belles choses.»

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