Mission: ne pas tomber dans une zone de confort

Affaibli par un virus, Claude Bouchard pourrait devoir... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Affaibli par un virus, Claude Bouchard pourrait devoir céder sa place mercredi soir derrière le banc des Cataractes.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Shawinigan) Les Cataractes reprennent le boulot mercredi soir en recevant la visite de l'Armada de Blainville-Boisbriand, après un premier week-end qui a plu au pilote Claude Bouchard. Ce dernier a toutefois défié ses hommes de montrer face à l'Armada qu'ils avaient encore faim.

«Je trouvais l'an dernier qu'on avait le don de se contenter de peu. C'est quelque chose que l'on doit adresser le plus vite possible. Tomber dans une zone de confort, ce n'est jamais payant pour une équipe de hockey», soulignait Bouchard. 

«On a provoqué 38 chances de marquer contre 19 à nos deux premiers matchs. Si on m'avait offert ça avant la fin de semaine, je l'aurais acheté les yeux fermés. Nous sommes en début de saison, il y a des détails à peaufiner, c'est clair. Mais globalement, nous avons bien fait les choses à cinq contre cinq.»

Unités spéciales à peaufiner

Les unités spéciales ont moins bien performé. Le jeu de puissance peut être excusé par l'absence de plusieurs éléments-clés dans les rangs professionnels. En revanche, le désavantage numérique, une faiblesse l'an dernier, n'est pas plus performant depuis le début de la nouvelle saison et ça agace Bouchard. «70 % d'efficacité, ce n'est pas assez. C'est important de relever ça.»

Affecté par un virus qui le terrasse depuis dimanche, Bouchard a pris congé d'entraînement mardi, pour passer une batterie de tests à l'hôpital. Si sa situation ne s'améliore pas au cours des prochaines heures, il pourrait laisser le soin à ses adjoints de diriger le duel face à l'Armada.

«On va voir comment je me sens. Il y a aussi que je ne veux pas contaminer les joueurs. On n'a pas les moyens d'en perdre un ou deux en ce moment pour une raison aussi bête!», lance l'entraîneur-chef, qui n'attend pas de renfort avant le match de vendredi, au minimum.

«Plus les gars restent longtemps chez les pros, plus c'est bon pour eux. Et en bout de ligne, quand ils vont revenir, c'est toute l'équipe qui pourra profiter de cette expérience. Je préfère voir le côté positif de la situation, plutôt que le négatif.»

«Bagarre à l'interne»

D'ici à la première mise en jeu mercredi soir, le personnel hockey doit statuer sur l'identité de l'homme masqué qui sera envoyé dans la mêlée. 

La saison n'est vieille que de deux matchs et déjà, le statut de numéro un de Mihkail Denisov semble être classé dans la filière 13. 

«Oui, il y a une certaine bagarre à l'interne pour le statut de gardien numéro un. Denisov n'a pas mal fait vendredi, sauf qu'il aimerait revoir le quatrième but, qui s'est avéré le but gagnant en bout de ligne. 

Ce sont des choses qui peuvent arriver, ce sera intéressant de voir comment il va réagir. On a trois matchs à notre agenda au cours des cinq prochains jours, tout indique que nos deux gardiens verront de l'action.»

Les Cataractes vont compléter leur semaine en défiant l'Océanic à Rimouski vendredi, puis le Phoenix à Sherbrooke dimanche.

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