Les Cataractes à la maison les mains vides

L'entraîneur-chef des Cataractes, Claude Bouchard, Claude Bouchard... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

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L'entraîneur-chef des Cataractes, Claude Bouchard, Claude Bouchard

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(Rouyn-Noranda) Les Cataractes doivent rentrer à la maison les mains vides, au terme des deux premiers matchs de la série finale de la LHJMQ. Samedi à l'aréna Iamgold, les Huskies de Rouyn-Noranda ont complété le balayage à domicile en empochant un gain de 4-1 aux dépens des hommes de Claude Bouchard.

Ce deuxième match fut l'un des plus bizarres de l'histoire de la LHJMQ en séries. Amorcé vendredi soir, les Huskies s'étaient emparés d'une avance de 2-1 en première période avant qu'une fissure dans un tuyau du système de réfrigération force les autorités de la LHJMQ à stopper les hostilités.

Elles ont repris à 16h samedi, trois heures après avoir obtenu l'aval de Gilles Courteau, satisfait des travaux et des tests menés sur la surface de jeu.

Bénéficiant donc d'une avance de 2-1, les locaux l'ont gonflée à 3-1 grâce à un autre but d'AJ Greer, réussi durant un avantage numérique. C'était le troisième but de Greer depuis le début de la finale, lui qui se fait aussi beaucoup remarquer par son implication physique.

Francis Perron s'est par la suite chargé de compléter le travail en troisième, en portant la marque à 4-1 avec un tir sur réception parfait pendant une descente à deux contre un.

À partir de là, le réservoir d'énergie des Shawiniganais semblait vide, et les Huskies ont pu écouler les dernières minutes de jeu sans être inquiétés.

«Il faut rendre crédit aux Huskies, je ne pense pas qu'il y aurait eu beaucoup d'équipes dans notre ligue qui aurait pu leur tenir tête aujourd'hui. On savait que ce serait difficile, on affronte une équipe constante, mature. Anthony Beauvillier a raté une belle chance en début de deuxième. Si on fait 2-2 à ce moment-là, ça aurait pu être différent. Après nous avons fait preuve d'indiscipline», analysait Claude Bouchard, conscient que le match de dimanche à domicile devient capital.

«Le match le plus important, c'est toujours le prochain. C'est comme ça qu'il faut l'aborder. Mais nous sommes conscients que c'est un match qui peut dicter le reste de la série.»

 Dans l'autre vestiaire, Gilles Bouchard encensait ses troupes. «On a joué 40 bonnes minutes de jeu, particulièrement en troisième. On a respecté notre identité, on a gagné nos bagarres un contre un. Nos gars ont très bien répondu, considérant tous les facteurs entourant ce match.»

 Après le match, Nikolas Brouillard a pris le soin d'avertir ses coéquipiers que cette série pouvait encore basculer. Il était dans le vestiaire des Remparts l'an dernier, alors que ceux-ci ont justement échappé une avance de 2-0 en grande finale. Bouchard a apprécié le geste de son vétéran. «C'est positif comme mise en garde, pas négatif. Nikolas est passé proche l'an dernier, cette fois il ne veut pas échapper la Coupe.»

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