Les Cataractes en Abitibi: «Nous n'avons aucun complexe»

Anthony Beauvillier... (François Gervais)

Agrandir

Anthony Beauvillier

François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Val-d'Or) À deux semaines des séries, il ne peut y avoir de test plus révélateur qu'un week-end en Abitibi. C'est ce qui meuble l'agenda des Cataractes pour les prochaines heures, eux qui ont rendez-vous avec les Foreurs samedi soir à Val-d'Or puis avec les Huskies à Rouyn-Noranda dimanche après-midi.

Foreurs et Huskies sont en train d'écrire la campagne la plus dominante dans l'histoire du hockey junior en Abitibi. Ils ont bataillé ferme pendant six mois pour la tête du classement général. Ce sont les Huskies qui ont mérité le titre en se détachant au cours du dernier mois, mais les Foreurs n'ont pas à rougir avec 47 victoires à leurs 64 premiers matchs.

Ces deux équipes sont encore plus dominantes sur leur surface de jeu. À part les Foreurs, seul l'Océanic a mérité un gain en temps réglementaire à Rouyn-Noranda cette année! Les Foreurs, ne sont guère plus polis avec la visite, avec seulement cinq échecs en temps réglementaire à Val-d'Or.

Claude Bouchard connaît ces chiffres. Il reconnaît que ses Cataractes ont tout un défi sur les bras. Mais il assure du même souffle qu'ils ont toutes les armes pour le relever. «Nous n'avons aucun complexe. Bien sûr, ces deux équipes ne sont pas au premier et au deuxième rang du classement général par hasard. Point de vue talent pour talent par contre, on sait qu'on n'a rien à leur envier. On a besoin d'intensité et du souci des petits détails en défensive pour que ça se passe bien en fin de semaine. Et on a besoin de constance. Si on ne joue pas 60 minutes, que ce soit contre les Foreurs ou les Huskies, on va payer pour.»

Depuis son arrivée à Shawinigan, le coloré pilote ne met pas l'accent sur les résultats, il s'attarde bien plus aux performances. Les deux prochains matchs sont abordés de la même façon. «Ça va nous permettre de savoir où nous sommes rendus dans notre préparation, sur quoi il faut travailler en priorité d'ici aux séries. Affronter les clubs de tête, ce n'est pas la même chose que des clubs de milieu de peloton et de bas de peloton. Les compétiteurs trouvent le moyen d'amener un peu plus d'intensité dans ce genre de confrontations. La préparation est encore plus importante aussi, de même que la concentration. C'est la première fois depuis que je suis en poste que nous sommes confrontés à un défi du genre, et j'ai hâte de découvrir comment on va réagir.»

Actuellement campés au deuxième rang du classement général, les Cataractes ne détiennent qu'un seul petit point d'avance sur les Sea Dogs, qui ont joué le même nombre de matchs. Pas besoin d'être un grand mathématicien pour comprendre que les Shawiniganais ont peu de marge de manoeuvre, s'ils veulent s'assurer de bénéficier de l'avantage de la glace au moins jusqu'à la grande finale de la danse du printemps.

Carnet de notes

Le périple vers Val-d'Or s'est déroulé dans la bonne humeur, gracieuseté de la belle victoire de mercredi face à l'Océanic. Avant de sauter à bord de l'autobus, les joueurs ont eu droit à un petit entraînement hors glace... auquel a participé Bouchard. «J'ai travaillé aussi fort qu'eux! C'était l'fun de voir l'enthousiasme des gars. On a pris la route dans d'excellentes dispositions.»

Carnet de notes

Le périple vers Val-d'Or s'est déroulé dans la bonne humeur, gracieuseté de la belle victoire de mercredi face à l'Océanic. Avant de sauter à bord de l'autobus, les joueurs ont eu droit à un petit entraînement hors glace... auquel a participé Bouchard. «J'ai travaillé aussi fort qu'eux! C'était l'fun de voir l'enthousiasme des gars. On a pris la route dans d'excellentes dispositions.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer