Un plateau millénaire pour Rusch

Le lanceur Matthew Rusch a atteint le plateau... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

Le lanceur Matthew Rusch a atteint le plateau des 1000 retraits au bâton chez les professionnels dans la victoire de 9-4 des Aigles face aux Capitales.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Les séries éliminatoires ont beau être un lointain mirage pour les Aigles de Trois-Rivières, certains accomplissements personnels peuvent réussir à pimenter un peu cette difficile fin de saison.

Pour Matthew Rusch, le plateau des 1000 retraits au bâton en carrière chez les professionnels se trouvait dans sa ligne de mire et c'est avec une brillante performance aux dépens des Capitales de Québec qu'il l'a atteint dans une victoire éclatante de 9-4 mardi soir au Stade Stéréo Plus.

L'as lanceur des Trifluviens était clairement en mission et c'est finalement avec neuf retraits au bâton au compteur qu'il a quitté le match, après 6,2 manches de travail, sous les applaudissements nourris des 1763 spectateurs.

«La réaction des partisans était géniale. C'est un moment dont je vais me souvenir tout le reste de ma vie», a mentionné le héros du jour au terme de sa 50e victoire en carrière chez les professionnels.

«En quatrième manche, j'ai commencé à voir les retraits s'additionner et je me suis dit que c'était atteignable. Mais en même temps, je ne voulais pas perdre de vue l'objectif principal qui était de gagner le match», a humblement ajouté celui qui agit également comme entraîneur des lanceurs avec les Aigles.

Pendant que Rusch s'approchait de son plateau millénaire, ses coéquipiers ont profité des bévues défensives des visiteurs pour lui offrir un coussin confortable. En quatrième manche, deux erreurs consécutives de la recrue William Salas, à l'arrêt-court, ont pavé la voie à deux points des Aigles qui ont ensuite pris leur envol définitivement.

Aux abords du vestiaire vainqueur, le gérant T.J. Stanton affichait un large sourire au terme de cette deuxième victoire en autant de jours face à son ancienne formation. Il s'est montré fort élogieux envers son lanceur partant. «Matt, c'est un bulldog et il l'a encore prouvé ce soir. Il représente tout un exemple à suivre dans le vestiaire.»

Afin de mettre un point d'exclamation à cette soirée, le releveur Dario Santangelo a réussi un attrapé spectaculaire sur le dernier retrait du match. Heureusement pour lui, car la frappe en flèche de Yeicok Calderon se dirigeait en plein coeur de son visage.

Chez les Capitales, le gérant Patrick Scalabrini était loin d'être enchanté de voir sa bande échapper une deuxième série consécutive face à une formation occupant les bas-fonds du classement général. «Ce n'est pas acceptable de la façon que ça s'est fait. Des erreurs et des buts sur balles nous ont sortis relativement tôt du match. Il n'est pas question de paniquer, mais il va falloir se réveiller rapidement», mentionne celui dont l'équipe a perdu ses quatre derniers matchs.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer