Baril partagera ses idées

Si il avait déjà travaillé avec les Aigles... (Olivier Croteau)

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Si il avait déjà travaillé avec les Aigles sur le plan des ventes corporatives, Bobby Baril demeurait d'abord et avant tout un employé des Capitales de Québec. Il occupera désormais le poste de vice-président aux opérations à Trois-Rivières.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Ceux qui les connaissent savent que Bobby Baril et Marc-André Bergeron se vouent un grand respect mutuel. Ils sont aussi de très bons amis.

Mais ce n'est pas le motif principal de l'embauche de Baril à titre de vice-président aux opérations des Aigles de Trois-Rivières. Le président Bergeron a tenu à souligner la besogne abattue par son pote chez les Capitales de Québec lors des cinq dernières années. Il veut maintenant que les Aigles profitent de cette expertise.

«Je crois en ses capacités et à son leadership. Il va nous donner un bon coup de main au niveau de la structure», témoigne Bergeron, qui a passé une semaine plus que mouvementée en raison du congédiement de Pierre-Luc Laforest puis de la démission de Maxime Poulin.

«J'espère que c'est la fin de la tempête! La semaine a été difficile pour tous et chacun, mais on démontre aujourd'hui notre volonté à garder les Aigles à Trois-Rivières. On amène un entraîneur avec une bonne réputation et un gars d'expérience qui pourra nous aider pour le développement de notre marque. Maintenant, on demande aux partisans d'être derrière nous.»

Bergeron vantait entre autres la culture gagnante qui semble suivre Baril partout où il va, que ce soit avec les Capitales ou en tant qu'entraîneur-chef dans le monde du hockey québécois. «Des gens qui ont remporté huit championnats, même dans les rangs professionnels, je n'en connais pas beaucoup», répond Bergeron.

Une ligue en santé avant tout

Bobby Baril s'amène donc à Trois-Rivières avec l'objectif d'épauler l'organisation déjà en place. Les Aigles ont d'ailleurs confirmé que personne ne perdait son emploi malgré son arrivée dans une chaise importante.

«J'ai toujours travaillé étroitement avec les Aigles au niveau des ventes, je leur donnais déjà un coup de main quand j'étais avec les Capitales», rappelle Baril, qui a effectivement été d'une aide précieuse aux Oiseaux, surtout lors de la première année.

Alors, que peut-il apporter de nouveau à l'équipe cette fois-ci?

«J'ai passé cinq ans à Québec, un club qui existe depuis 18 ans. On va essayer de regarder cette structure et de l'amener à Trois-Rivières. Si tout le monde a des tâches préétablies, ce sera plus facile à opérer.»

Baril estime qu'il faut aussi greffer davantage de gens autour des Aigles.

«Il manque peut-être un peu de personnel. René Martin fait un excellent travail à la direction générale et ses adjoints aussi, mais je pense que sur le plan de l'expérience, je peux les aiguiller. Ils ont besoin de jus de bras!»

Bobby Baril soutient que ses anciens patrons à Québec désirent en premier lieu une Ligue Can-Am en santé. Et cette réalité commence par un marché viable à Trois-Rivières. «On veut que le baseball soit en santé au Québec. Je continuerai à travailler avec des partenaires dans la région de Québec, mais au lieu de concentrer la majorité de mes énergies pour les Capitales, je le ferai pour les Aigles.»

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