Maxime Poulin plie bagage

Maxime Poulin... (Olivier Croteau)

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Maxime Poulin

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Une semaine après avoir congédié leur gérant des trois dernières années, les Aigles ont perdu les services de celui qui devait assurer l'intérim jusqu'en septembre.

Incapables de trouver un terrain d'entente quant aux demandes contractuelles, Maxime Poulin et l'organisation trifluvienne ont annoncé, dimanche en début de soirée, la fin de leur association.

Entraîneur des frappeurs de mai 2013 jusqu'à tout récemment, Poulin avait pris le relais à la barre des Aigles lors du licenciement de Pierre-Luc Laforest. En six matchs, il a conservé une fiche de trois victoires et autant de défaites.

Si les performances sur le terrain s'avéraient respectables, malgré le passage à vide de ce week-end contre les Capitales de Québec, il régnait un malaise bien senti dans les bureaux de l'administration.

C'est que Poulin désirait obtenir davantage de garanties par rapport à son avenir. C'est du moins la version de la direction des Aigles. Le Nouvelliste a tenté de contacter Poulin, mais en vain.

«Nous avons été clairs dès le départ avec Maxime quant à ce que nous pouvions lui offrir. Il a accepté l'offre initiale avant de revenir avec d'autres demandes contractuelles. Les Aigles n'ont pas relevé Maxime de ses fonctions, c'est lui qui a décidé de quitter», a d'abord mentionné le directeur général René Martin, dans un communiqué.

Plus tard en soirée, Martin a développé davantage sur le conflit qui opposait les deux clans. «Maxime est arrivé avec de nouvelles demandes mercredi, après la deuxième victoire à Ottawa. Tout devait être réglé dans les prochaines heures alors que deux jours auparavant, notre entente le satisfaisait.»

Sans dévoiler le montant du salaire qu'octroyaient les Aigles à Poulin, René Martin admet qu'il était moins élevé que pour Pierre-Luc Laforest.

«Il voulait aussi qu'on confirme son titre de gérant pour la saison 2017. Les proprios préféraient le voir à l'oeuvre avant de rendre la décision. On a dit oui à certaines de ses demandes, mais nous ne pouvions pas tout accepter. Il a refusé notre contre-offre.»

Le président des Aigles Marc-André Bergeron a d'ailleurs passé un long moment à discuter avec les autres actionnaires, dont Éric Gagné.

Club orphelin

Les Aigles se retrouvent donc sans gérant, à l'aube d'un voyage qui les enverra au New Jersey pour une série de trois matchs face aux Jackals.

À moins d'une annonce d'ici là, l'entraîneur des lanceurs Matthew Rusch dirigera seul un club en complète déroute. «Nous évaluons en ce moment certaines candidatures, mais on ignore si nous dénicherons un gérant avant de partir pour le New Jersey.»

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