Alex Gouin était trop fort

À son deuxième départ chez les professionnels, Guillaume... (Olivier Croteau)

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À son deuxième départ chez les professionnels, Guillaume Blanchette a connu un bon match. Mais sans l'apport de son offensive, il n'a pas été en mesure d'obtenir une première victoire.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Les Aigles pensaient bien ne pas disputer le match de vendredi soir face aux Boulders de Rockland, puisque des alertes à la tornade étaient en vigueur pour le sud de l'État de New York. Mais le ciel s'est ouvert juste à temps pour la rencontre. Le problème, c'est que la tornade Alex Gouin a soufflé sur les Trifluviens, qui se sont inclinés par la marque de 3-1.

Le lanceur des Boulders n'a rien donné aux frappeurs visiteurs. En huit manches de travail, il n'a permis que cinq coups sûrs. Et même si les Oiseaux ont placé un coureur en position de marquer lors des manches deux, trois et quatre, il a mis fin à la menace. Puis, ce fut la sécheresse jusqu'en neuvième manche, quand les Aigles ont finalement marqué un point, beaucoup trop tard.

«Il faut rendre crédit à Gouin, il a connu un très bon match. Et dans notre cas, sans Javier Herrera, ça paraît. C'est un gros morceau et c'est fatigant de se battre sans un gars comme ça», analysait Pierre-Luc Laforest à propos de son voltigeur, qui ne peut disputer de matchs aux États-Unis.

Au monticule, le Québécois Guillaume Blanchette a de nouveau connu un bon départ, son deuxième en carrière chez les pros. Seul un circuit de deux points de Pat McKenna en deuxième manche est venu lui faire mal en début de rencontre. Puis, en sixième, Blanchette a connu ses premiers ennuis, cédant un point et remplissant les sentiers avant d'être retiré de la rencontre. Scott Kuzminsky a toutefois mis fin à la menace.

«C'était un match très bien joué par Guillaume. Oui, il a frappé un mur en sixième, mais on voit que c'est un lanceur, pas un garocheur. Est-ce qu'il me surprend? Oui et non. Oui, parce que je le vois enfin de mes propres yeux. Il avait de bonnes stats au collège mais on ne sait jamais à quoi s'attendre», souligne le gérant à propos de l'artilleur québécois, dont il a vanté la précision de ses tirs à effet.

Avec Connor Crane au premier coussin en neuvième manche, Joey Miller a frappé un double le long de la ligne du troisième but qui a produit le seul point des Aigles. Hector Nelo a fini le boulot pour les locaux.

Miller, acquis plus tôt en journée, a évolué au premier coussin. Malgré un vol d'avion et quelques heures de voitures, il a bien fait aux yeux de son nouveau patron.

«Son point produit, ce n'était pas le plus facile, contre Nelo. C'est un gros bonhomme en plus. Il y a peut-être quelque chose à faire avec lui!», dit-il à propos du joueur qui arrive de la Ligue Pecos.

Les Aigles ont aussi ajouté à leur alignement le lanceur recrue Tyler Stirewalt, tout droit débarqué des collèges américains. De plus, ils ont libéré le bras droit Max Schonfeld, lui qui avait une ronflante moyenne de points mérités de 11,63 en 21,2 manches sur la butte

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