Le ciel s'effondre sur les Aigles

Charles Gillies a éprouvé des problèmes avec le... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Charles Gillies a éprouvé des problèmes avec le contrôle de ses tirs, accordant huit passes gratuites en quatre manches de travail.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Malgré des signaux offensifs encourageants avec 12 coups sûrs, les Aigles de Trois-Rivières ont connu des ratés au monticule pour une deuxième journée d'affilée, mercredi à Ramapo dans l'État de New York, pour encaisser un huitième revers de suite et ainsi égaler un triste record de la concession.

Alors qu'une pluie intense s'abattait sur le Palisades Credit Union Park et que le tableau montrait les deux équipes à égalité 4-4 après quatre manches, la bande à Pierre-Luc Laforest a été frappée par une tempête de cinq points en cinquième manche, en route vers un défaite de 10-6.

Après Ryan Bollinger la veille, c'était au tour de Charles Gillies d'éprouver des difficultés sur la butte. Le droitier ne semblait clairement pas dans son assiette, lui qui a offert huit buts sur balles et cinq coups sûrs à ses adversaires en seulement quatre petites manches de travail.

Lorsque son entraîneur en a eu assez, en début de cinquième manche, deux Boulders occupaient déjà les sentiers avec aucun retrait au tableau. Appelé en renfort, Edilson Alvarez a tout fait sauf éteindre le feu. Deux erreurs et trois coups sûrs plus tard, Rockland menait 9-4.

Les Aigles ont réussi à rétrécir l'écart, notamment avec le premier circuit de Bobby Coyle Jr dans l'uniforme trifluvien, mais en vain. Delvis Morales, Daniel Mateo et Kyle Lafrenz ont aussi produit un point dans cette 16e défaite en 19 matchs depuis l'ouverture du calendrier régulier.

«La seule chose à laquelle j'ai hâte présentement, c'est qu'on gagne une game, a maugréé le gérant trifluvien, quelques minutes après le retrait final. Quand ça ne va pas au bâton, le monticule va bien. Et vice-versa. C'est extrêmement frustrant et on doit trouver une façon de synchroniser tout ça.»

Souvent ravi par le rendement de ses lanceurs depuis le début de la campagne, Laforest était pas mal moins élogieux, mercredi. «On ne gagnera pas beaucoup de matchs si nos lanceurs ne parviennent pas à sortir de la cinquième manche. Nos lanceurs, c'est une de nos forces et c'est impardonnable de devoir les sortir aussi tôt dans un match.»

Long séjour à domicile

Embourbés dans la plus longue série d'insuccès de l'histoire du club - à égalité avec le passage à vide de 2015 - les Aigles rentrent au bercail pour une séquence de 10 matchs au stade Fernand-Bédard. Jeudi, ce sont les Champions d'Ottawa, qui connaissent également un début de saison difficile postés au cinquième rang du circuit Wolff, qui débarqueront pour une série de quatre parties.

«Perdre autant de matchs de suite, ce n'est jamais facile. Même s'il y a pas mal plus de positif que de négatif dans notre dernier match, on trouve toujours le moyen de se frustrer nous-mêmes», a noté Laforest.

L'an dernier, c'est une séquence de huit défaites qui avait pavé la voie à l'irrésistible poussée au classement des Aigles - 22 victoires en 30 matchs - ce qui leur avait permis d'arracher de justesse une place en séries éliminatoires. Quelques semaines plus tard, ils sabraient le champagne.

Qui sait, peut-être que le vent se mettra à tourner à compter de jeudi...

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