Pour l'instant, Alex Galchenyuk jouera à l'aile

Alex Galchenyuk... (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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Alex Galchenyuk

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Michel Lamarche
La Presse Canadienne
Laval-sur-le-Lac

Il n'y a qu'une chose de sûre lorsqu'il est question de l'utilisation d'Alex Galchenyuk: rien n'est jamais sûr!

La sempiternelle question «centre ou aile» est revenue sur le tapis lundi matin au club de golf Laval-sur-le-Lac, alors que l'organisation du Canadien de Montréal tenait son tournoi de golf annuel, le traditionnel coup d'envoi de la nouvelle saison.

Et les réponses des principaux intéressés ont été pas mal semblables à celles qu'ils avaient données lors du bilan de fin de saison, après l'élimination du Tricolore aux mains des Rangers de New York en avril dernier.

«Pour l'instant, à moins que ça change, il va commencer à l'aile», a déclaré le directeur général Marc Bergevin.

«Ce serait l'idéal en ce moment, a plus tard corroboré l'entraîneur-chef Claude Julien.

«Mais je prends des décisions en cours de route et ça ne veut pas dire que je n'ai pas le droit de changer d'idée, a-t-il aussitôt ajouté. Mais je pense que ce serait à son avantage et à notre avantage.»

Et comme il s'entête à le dire depuis des lunes, Galchenyuk affirme n'avoir aucune préférence.

«Lorsque j'entends cette question, je sais que je suis à Montréal! J'essaie de trouver une nouvelle réponse! Je veux tout simplement être le meilleur joueur de hockey possible. Que ce soit à l'aile ou au centre, je dois aller sur la patinoire et jouer aussi bien que possible pour aider l'équipe. Ça n'a pas d'importance.»

Si Galchenyuk est appelé à commencer à l'aile, il faut donc prévoir que le nouveau venu Jonathan Drouin sera muté au centre, fort probablement auprès du capitaine Max Pacioretty.

«Il a déjà joué à cette position. Il a une bonne vision, il est capable de marquer des buts mais aussi de faire de bons jeux. Il mérite une chance au centre», a mentionné Julien qui, au passage, a ajouté que Drouin aura la chance d'exprimer tout son talent, dans le respect de certains principes collectifs.

«On n'a jamais mis de menottes à un joueur, s'est défendu Julien. Par contre, il y a une façon de jouer au hockey dans la Ligue nationale que toutes les équipes, que ce soit Pittsburgh ou d'autres, respectent. C'est tout ce qu'on demande aux joueurs. On est allé le chercher parce qu'il a beaucoup de talent. C'est un jeune joueur de 22 ans avec un bel avenir devant lui, alors il ne faut pas le menotter. Au contraire, il faut l'encourager à bien jouer et à s'exprimer en même temps.»

Quant à Drouin, il ne semble pas inquiet outre mesure.

«J'ai joué au centre toute ma vie. J'ai changé à ma première année junior parce que je jouais avec (Nathan) McKinnon. Midget, bantam, pee-wee, j'ai toujours joué au centre.»




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