Bournival rêve encore de la LNH à temps plein

Michaël Bournival veut causer une surprise au camp... (Le Soleil)

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Michaël Bournival veut causer une surprise au camp du Lightning.

Le Soleil

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(Trois-Rivières) La saison 2016-2017 aura marqué un tournant dans la carrière de Michaël Bournival. Après deux campagnes assombries par de longs séjours à l'infirmerie, le Shawiniganais a retrouvé le soleil dans une nouvelle organisation, le Lightning de Tampa Bay.

Bournival a disputé 19 matchs avec le Lightning, le double avec son club-école de la Ligue américaine sous les ordres de Benoît Groulx à Syracuse. Il est passé tout près d'un deuxième championnat, le Crunch s'inclinant en six matchs lors de la grande finale.

Aussi décevante a pu être cette fin de saison pour celui qui a conduit les Cataractes jusqu'à la coupe Memorial en 2012, elle a quand même fait ressortir chez le jeune homme de 25 ans ses qualités de compétiteur. Des qualités qui, espère-t-il, l'aideront maintenant à s'installer en permanence en Floride. 

«Mon rêve, c'est encore de m'établir dans la LNH. Je sais qu'il y a beaucoup de contrats à un volet chez le Lightning, mais je ne me préoccupe pas de ça. J'ai toujours eu à faire ma place partout où je suis passé. Je dois garder la même approche au prochain camp et tout donner pour tenter de causer une surprise.»

Les derniers mois ont délivré Bournival sur le plan psychologique. Pas évident de se relever d'une série de blessures, particulièrement quand le cocktail implique des commotions cérébrales. Non seulement il a prouvé que ses ennuis médicaux sont derrière lui, Bournival a retrouvé son niveau de jeu qui lui avait permis de déjouer tous les calculs et de percer la formation du Canadien de Montréal à sa deuxième saison chez les pros, à l'automne 2013. 

«À pareille date l'an dernier, j'étais juste content de pouvoir rejouer au hockey. Ça s'est très bien passé pour moi, autant dans la Ligue américaine que dans la LNH. Dans mes séjours avec le Lightning, j'ai été en mesure de jouer avec intensité, m'impliquer physiquement et créer des revirements. Puis avec Syracuse, j'estime avoir connu de belles séries. Jouer en finale, c'était vraiment trippant. Tu es sur l'adrénaline pendant plusieurs jours d'affilée, tu ne fais que penser au hockey. J'ai adoré et je veux bâtir là-dessus.»

Bournival va mettre le cap sur Tampa dans quelques jours, où il s'entraînera avec quelques joueurs de l'organisation avant le début du camp le 15 septembre. 

«Je suis prêt, je me suis entraîné aussi fort qu'à l'habitude cet été. Je garde pas mal la même routine même si j'ai changé quelques trucs. En vieillissant, tu apprends à mieux connaître ton corps, à accepter de prendre un peu plus de repos. Physiquement comme mentalement. Les saisons sont longues, ça prend un bon équilibre.»

Peu importe s'il reste à Tampa ou s'il est parachuté à Syracuse au terme du camp d'entraînement, Bournival estime être privilégié d'être un membre de l'organisation du Lightning. 

«Mon plan, c'est évidemment de rester à Tampa. Mais si on m'envoie à Syracuse, je vais continuer à travailler fort, je peux encore m'améliorer. J'ai adoré jouer pour Jon Cooper, l'entraîneur à Syracuse, qui est lui aussi très exigeant. Et le Crunch connaît pas mal de succès depuis quelques années, l'ambiance est bonne. C'est un environnement où tu peux poursuivre ta progression. »




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