Les Cataractes larguent Bucek

Samuel Bucek ne sera pas de retour avec... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Samuel Bucek ne sera pas de retour avec les Cataractes.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Deux jours avant le prochain encan des joueurs européens, les Cataractes ont pris la décision de se séparer de Samuel Bucek. Le gros attaquant a déçu à sa première saison dans la LHJMQ l'an dernier. Autant sur que hors glace.

Le directeur-gérant Martin Mondou a bien tenté de l'échanger au cours des dernières semaines mais il n'a pu se trouver un partenaire de danse. Parce qu'il le sait doué, Mondou a quand même songé à le ramener en Mauricie pour une deuxième saison mais finalement, il a choisi de le libérer.

«C'est parfois difficile pour un Européen de s'acclimater à sa première saison ici. Je me souviens très bien d'Anton Zlobin, comment il était un joueur différent à sa deuxième saison. C'est la raison pour laquelle nous avons songé garder Bucek. Mais en bout de ligne, on a choisi de prendre une autre avenue. C'est un gars très talentueux, avec des aptitudes de travail déficientes. On le savait avant de le repêcher, on espérait l'aider à changer chez nous. Ça n'a pas fonctionné», expliquait Mondou, en indiquant que Bucek souhaitait lui aussi un divorce.

«J'espère que ce qui s'est passé en fin de semaine va lui ouvrir les yeux. Il était considéré comme un espoir pour les deux premières rondes de la LNH, or, il n'a même pas été repêché. C'est le genre d'événement qui peut permettre à un jeune de changer. Si ça arrive, il pourra devenir un très bon joueur de hockey.»

Mais cette transformation potentielle ne se déroulera pas à Shawinigan. Mercredi, les Cataractes vont repêcher deux nouveaux Européens pour prendre les casiers de Bucek et de Dennis Yan, qui gradue chez les pros dans l'organisation du Lightning de Tampa Bay. Mondou refuse évidemment de dévoiler son jeu à ce sujet. L'exercice du repêchage européen ne se résume pas seulement à identifier le talent. Les négociations avec les agents prennent autant, sinon encore plus de place à cette grande table de poker.

«De la façon dont fonctionne le repêchage européen, ça représente beaucoup d'efforts sans garantie de résultats. En deuxième ronde, nous allons prendre une chance avec un joueur moins connu, sur qui nous avons entendu de belles choses. En première ronde, tout va dépendre comment ça va se dérouler devant nous. Il y a plusieurs scénarios sur la table. Nous avons confiance de mettre la main sur un bon joueur.»

Les Cataractes doivent parler aux 41e et 101e rangs de cette séance conjointe des trois circuits de hockey junior au pays. Certains clubs - comme le Phoenix de Sherbrooke - ont toutefois déjà indiqué qu'ils allaient passer leur tour, ce qui fait que ces choix seront un peu devancés.




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