Carrie-Ann Auger aux Jeux de la Francophonie?

Carrie-Ann Auger pourrait se retrouver face aux meilleures... (Olivier Croteau)

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Carrie-Ann Auger pourrait se retrouver face aux meilleures joueuses de basketball du Québec.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Carrie-Ann Auger n'a pas encore disputé un seul match au niveau universitaire que déjà, elle pourrait se retrouver face aux meilleures joueuses de basketball du Québec.

La meneuse trifluvienne a en effet été nommée à titre de remplaçante lors des prochains Jeux de la Francophonie, qui auront lieu à partir du 21 juillet à Abidjan en Côte d'Ivoire. 

Le Québec est représenté à chaque édition par une délégation, et la porte s'ouvrira pour Auger si jamais une joueuse devait subir une blessure.

Or, Auger est la seule joueuse de niveau collégial à avoir été sélectionnée pour prendre part à ce tournoi. Après avoir vu sa meneuse chez le Rouge et Or tomber au combat, victime d'une blessure, le pilote de l'Université Laval, Guillaume Giroux, a fait appel à sa future protégée.

«Il m'a demandé si j'étais intéressée. Je me retrouvais sur une liste avec d'autres joueuses, et j'avais connu une bonne fin de saison l'an dernier. Mais honnêtement, je ne veux même pas y penser et je ne veux absolument pas me faire de faux espoirs», explique-t-elle.

Afin de se préparer, la Trifluvienne s'envolera vendredi en direction de l'Argentine afin de prendre part à un camp d'entraînement avec Équipe Québec du 4 au 10 juillet. C'est par la suite qu'elle saura si le destin a voulu qu'elle obtienne un billet pour l'Afrique.

Si elle est humble quant à cette invitation, son ancien entraîneur-chef chez les Diablos, Faisal Docter, parle d'un petit exploit.

«Ce qui est génial, c'est qu'avec tout ce que Carrie-Ann a fait pour le Cégep, dont me faire paraître comme un bon coach, elle l'a mérité! Elle peut maintenant parcourir le monde grâce au basketball.»

Au fil des années, la meneuse a dû surmonter une tonne de barrières - majoritairement liées à sa petite taille - pour atteindre le niveau auquel elle est rendue. Après avoir remporté le titre de joueuse la plus utile à son équipe lors de la dernière saison en division 1 avec les Diablos, Docter estime qu'enfin, le nom de la Trifluvienne apparaît sur le radar des décideurs du basketball québécois.

«C'est une compétition pour les 18 à 25 ans, elle en a 19. Elle va en Argentine avec les meilleures joueuses au Québec, celle qui sont dans la NCAA, et si quelqu'un se blesse, elle va aller en Côte d'Ivoire. On parle d'une fille qui a été coupée d'Équipe Québec quand elle était jeune. Les coachs et la province sont en train de réaliser à quel point cette fille est incroyable. Elle n'a jamais lâché quand quelqu'un lui a dit qu'elle n'était pas capable!»




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