Stevenson et Fonfara promettent tous deux une victoire par K.-O.

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Adonis Stevenson prend le micro lors d'une conférence de presse à Montréal, mardi. À sa droite, son adversaire Andrzej Fonfara (lunettes fumées).

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La Presse Canadienne
Montréal

Si l'on croit ce qu'Adonis Stevenson et Andrzej Fonfara ont promis à la conférence de presse de mardi, leur combat de championnat du monde des mi-lourds du World Boxing Council (WBC) de samedi soir devrait donner lieu à des étincelles.

Stevenson (28-1, 23 K.-O.) et Fonfara (29-4, 17 K.-O.) s'affronteront pour la deuxième fois pour cette ceinture. Leur premier duel, en mai 2014, avait d'ailleurs été spectaculaire. Si Stevenson avait signé une victoire par décision unanime, il avait toutefois visité le tapis pour la deuxième fois de sa carrière seulement.

Aucun des deux pugilistes ne veut se rendre à la limite cette fois-ci.

«Je ne parlerai pas beaucoup aujourd'hui, a dit le Polonais. Mais je suis prêt à être champion et je vais le faire samedi. Il veut le K.-O., mais je le veux aussi.»

«J'aurai l'avantage dans ce combat: j'ai déjà affronté Fonfara et je le connais, a indiqué le champion en titre. Je n'ai pas sous-estimé mon adversaire, mais je vais lui passer le K.-O. (...) J'ai mis beaucoup d'intensité dans mes entraînements, car mon entourage m'a rappelé à quel point ça peut être un boxeur dangereux. Je le prends vraiment au sérieux et je ne pense pas plus loin que lui.»

Car s'il pense plus loin, Stevenson pourrait avoir en tête Eleider Alvarez ou Jean Pascal.

Alvarez (22-0, 11 K.-O.) est l'aspirant obligatoire au titre de Stevenson depuis novembre 2015, mais pourtant, il n'a jamais pu l'affronter encore. De nouveau, il sera forcé de mettre cette envieuse position à l'enjeu face à Pascal (31-4-1, 18 K.-O.).

«Les vrais champions se battent contre les vrais boxeurs, a lancé Alvarez, une flèche à peine camouflée à l'endroit de Stevenson. J'apprécie beaucoup Jean Pascal. J'ai même fait partie de son équipe il y a cinq ans. Mais je me bats pour garder mon rang et pour livrer un combat de championnat du monde. Je ne sais pas si ce sera contre Stevenson ou Fonfara, mais je suis prêt à affronter n'importe qui.»

Pascal, contrairement à son habitude, a tenu profil bas depuis l'annonce de cet affrontement. Il a gardé la même ligne de conduite mardi.

«On va donner un bon spectacle. C'est un jeune boxeur affamé qui veut être champion du monde, a dit celui qui a détenu la ceinture WBC de juin 2009 à mai 2011. Ça fait tout de même bizarre de boxer dans ma ville et de me retrouver à la table des adversaires.»

Pascal, qui a perdu deux de ses quatre derniers combats - aux mains de Sergey Kovalev - devra, en plus de battre Alvarez, déjouer les stratégies de son ex-entraîneur Marc Ramsay, maintenant dans le coin du Colombien.

«Je dois admettre que c'est un combat qui ne m'enchantait pas beaucoup au départ, a admis Ramsay en raison de sa longue association avec Pascal. Mais je dois aussi admettre que c'est excitant. Ce sera un défi énorme pour les deux boxeurs et je suis enchanté de tenter de le relever avec un boxeur qui n'a pas peur d'affronter qui que ce soit.»

Les premiers combats seront disputés à compter de 19h, samedi, au Centre Bell. La demi-finale Alvarez-Pascal se mettra en branle à compter de 21h. Elle sera suivie du duel opposant Fonfara à Stevenson.




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