Bécancour: suspense autour du maire

Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.... (François Gervais)

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Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

François Gervais

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Au lendemain d'une séance publique où il laissait toujours planer le doute sur son avenir politique, le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, a convoqué les médias pour trancher la question mercredi.

Et à le voir s'impliquer activement dans plusieurs dossiers, dont celui d'un incubateur industriel, le vétéran de la politique ne laisse aucunement entrevoir une retraite prochaine.

Lundi soir, lors de la réunion régulière du conseil municipal, les membres avaient à tour de rôle fait connaître leurs intentions en vue du scrutin de novembre prochain. 

La majorité d'entre eux ont fait savoir qu'ils allaient solliciter un nouveau mandat tandis que René Morrissette et Alain Mercier ont plutôt annoncé qu'ils tireront leur révérence. 

Déjà, Julien Guillemette s'est empressé d'annoncer sa candidature au poste de conseiller.

Appelé à se prononcer, le premier magistrat s'est contenté de dire qu'il allait faire connaître sa décision d'ici au 15 avril. 

Selon ce que Le Nouvelliste a appris, l'annonce du maire Dubois de mercredi précédera ainsi celle que prépare la directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec, Martine Pépin, pour confirmer sa candidature à la mairie de Bécancour.

Chose certaine, pour ceux qui auraient souhaité revoir Maurice Richard à la tête de la Ville, cela n'arrivera pas alors qu'il vient d'accepter un nouveau mandat de cinq ans comme président-directeur général du Parc industriel et portuaire de Bécancour.

Gaz de schiste: Bécancour dit encore non

Devant l'insistance de plusieurs citoyens au cours des dernières semaines, à la suite du dossier de Questerre, le conseil municipal de Bécancour a réitéré son opposition à l'exploitation des gaz de schiste sur son territoire.

Les élus ont évoqué, entre autres, l'inquiétude de la population et le fait que les retombées apparaissent, à première vue, «minimes ou bien secondaires».

«Et les trois niveaux d'acceptabilité, soit économique, environnementale et sociale, nous apparaissent nettement déficients», peut-on lire dans la résolution qui se veut conforme à une position déjà adoptée en mai 2014.

Dans le mémoire sur les enjeux liés à l'exploration et à l'exploitation du gaz de schiste, le milieu se disait déjà en désaccord avec cette filière «dans l'état actuel des connaissances».




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