Le tennis en quête de relève

À l'Association de tennis de Trois-Rivières, plus de... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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À l'Association de tennis de Trois-Rivières, plus de 50 % des membres sont âgés de 50 ans et plus. Un projet visant à rajeunir cette clientèle a été mis en branle sur le territoire de la ville, histoire que la petite balle jaune gagne des adeptes chez les jeunes.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Les succès internationaux encourus par des joueurs comme Milos Raonic et Eugenie Bouchard tardent à se traduire par des hausses d'inscriptions pour le tennis chez les jeunes, du moins à Trois-Rivières. Des acteurs de la scène locale pensent avoir trouvé une solution afin de rajeunir les courts de la ville.

L'Association de tennis de Trois-Rivières a lancé un projet afin d'enseigner les rudiments de la discipline. Projet qui devrait permettre à plus de 600 élèves de se familiariser avec le sport de la petite balle jaune, et ce à travers quatre écoles primaires du territoire (Jacques-Buteux, Pointe-du-Lac, aux Deux-Étangs et l'École primaire d'éducation internationale). 

Ces cours de groupe visent surtout les jeunes de 9 à 11 ans et se déploieront dans les institutions par le biais du mini-tennis, sous la supervision de deux entraîneurs de l'association (Noémie Boulanger et Boris Mougenot) et en partenariat avec les éducateurs physiques des écoles concernées.

Dès cet été, on espère former des groupes de quartier desquels découlerait la création d'une ligue jeunesse à Trois-Rivières. Toutes les équipes miseraient sur une vingtaine de joueurs.

«Les écoles ciblées sont toutes situées près des terrains de tennis, ce qui nous aiderait à rendre le sport plus populaire chez les enfants ainsi que leurs parents», s'enthousiasme Jocelyn Landry, président de l'ATTR, où plus de 50 % des membres sont âgés de 50 ans et plus.

«L'idée d'une école de tennis a toujours fait partie de nos plans pour ces raisons. Nous sommes confiants d'en faire une réussite, surtout que des entraîneurs certifiés participent au projet. Les gens entretiennent parfois des préjugés par rapport au tennis, ils croient que ça coûte cher de le pratiquer alors que c'est complètement faux. En fait, c'est un des sports où les coûts sont parmi les plus modestes.»

La Ville de Trois-Rivières, la Commission scolaire du Chemin-du-Roy et l'Unité de loisir et de sport de la Mauricie travailleront ensemble avec les écoles concernées et l'ATTR.

«Le projet développera le sentiment d'appartenance des jeunes pour leur école et leur quartier grâce au tennis de proximité, prédit le directeur de l'école de Pointe-du-Lac Mario Tessier. Je suis plus ou moins d'accord avec la tendance que prennent certaines écoles à se spécialiser. Ici, nous sommes d'abord une école de quartier et le projet de tennis s'inscrit dans cette réalité.»

Les cours de mini-tennis auront lieu durant les mois d'avril et mai. Par la suite, l'ATTR dévoilera les grandes lignes des groupes de quartier, qui devraient voir le jour durant l'été.




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