La fébrilité gagne les Estacades

À sa cinquième année à la barre des... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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À sa cinquième année à la barre des Estacades midget AAA, l'entraîneur Frédéric Lavoie participera à une première finale de la coupe Jimmy-Ferrari, à compter de vendredi.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) À l'Académie les Estacades, le nom de la formation de hockey midget AAA est sur toutes les lèvres à l'approche de la finale provinciale, qui s'amorcera vendredi face au Blizzard du Séminaire Saint-François.

C'est normal, car en 23 ans d'existence, bien peu d'éditions ont eu le privilège d'accéder au duel ultime des séries éliminatoires. À quatre victoires d'une première conquête de la coupe Jimmy-Ferrari, l'engouement est donc bien palpable dans le vestiaire trifluvien.

«Tout le monde est bien fier. On le sent auprès de ceux qui entourent l'équipe de près ou de loin. C'est une belle fierté d'atteindre la finale», reconnaît l'entraîneur-chef Frédéric Lavoie.

«Par contre, quand tu es dedans, tu ne t'arrêtes par nécessairement pour penser au fait de participer à la finale. Nous sommes plus en mode d'attaquer la finale plutôt que savourer l'accomplissement.»

À 48 heures de l'ouverture des hostilités face aux champions du calendrier régulier, vendredi soir à Québec, les joueurs des Estacades sentent la fébrilité les gagner. Même s'ils étaient répertoriés huitièmes favoris à l'amorce du tournoi printanier, les Trifluviens n'ont pas l'intention de se contenter d'un rôle de figurants face au réputé programme du Séminaire Saint-François, qui a déjà soulevé l'emblématique trophée 13 fois depuis 1977.

«Les coachs nous font prendre conscience de l'occasion qui se présente à nous. Ce n'est pas chaque année que tu atteins la finale. C'est important de profiter de chaque moment, de ne pas passer à côté de notre chance. On ne veut pas se contenter d'une finale», souligne le capitaine Cédric Desruisseaux, meilleur buteur des Estacades depuis le début de séries avec huit réussites.

Bien au fait que le programme trifluvien n'a jamais sabré le champagne au terme des séries éliminatoires depuis sa création en 1993-94, le gardien Benjamin Lajoie admet qu'il s'agirait d'une grande fierté de marquer l'histoire.

«Tout le monde a hâte que la rondelle tombe pour vivre ce moment. On sait que ça ne sera pas facile, mais on a confiance en nous. On sait qu'on peut gagner des championnats, on l'a fait au Challenge CCM. Ça va être le fun, on joue au hockey pour vivre des moments comme ça. On veut devenir la première édition à remporter la coupe», mentionne le récipiendaire du trophée Martin-Brodeur, qui affiche d'excellents chiffres depuis le début des séries avec une moyenne de 1,49 et un taux d'efficacité de ,954.

Les propos du portier rejoignent le capitaine Desruisseaux, qui tient toutefois à ne pas trop s'emballer avant l'ouverture des barrières en finale.

«On est a quatre victoires de l'objectif, sauf que ça va être les quatre victoires les plus difficiles de l'année à aller chercher. On est proche du but, mais pas tant que ça!», note sagement l'espoir des Tigres de Victoriaville.

Le premier match de la série quatre de sept est prévu vendredi soir à 19 h 30, au Complexe multifonctionnel de Saint-Augustin-de-Desmaures.




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