À surveiller en 2017

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La Classique internationale de canots de la Mauricie a frappé un grand coup en 2016

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Viviane Tranquille devrait atteindre de nouveaux sommets en 2017

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Pavlos Antoniades entreprendra 2017 avec la volonté de rester loin de l'infirmerie.

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Une lancée à poursuivre pour la Classique

La Classique internationale de canots de la Mauricie a frappé un grand coup au niveau de sa visibilité en 2016 avec la webdiffusion de son événement. Avec 124 000 visionnements, les organisateurs ont certainement mis la main sur un outil de promotion fort intéressant. Le directeur général Stéphane Boileau salive à l'idée d'exploiter cette plateforme au maximum, en collaboration avec la firme Obvious C.

Ainsi, après avoir complètement remodelé leur image de marque en 2015 et mis l'accent sur la diffusion sur Internet de la Classique en 2016, les dirigeants devront maintenant s'attaquer au volet compétitif de leur événement qui célébrera sa 84e édition à l'été 2017.

Depuis quelques année, le nombre d'inscriptions dans l'épreuve-reine du C2 a plafonné autour d'une quarantaine d'embarcations. À l'inverse, les nombres de participants en rabaska R9 a continué de croître pour cette épreuve généralement plus accessible. Le rabaska était d'ailleurs en démonstration cet été lors d'une épreuve aux États-Unis et pourrait contribuer à l'essor de cette discipline lors du rendez-vous annuel sur la Saint-Maurice.

Parallèlement, Boileau et sa bande aimeraient réussir à développer un engouement pour le kayak (K2) et aussi le C4, une discipline fort populaire au sud de la frontière, qui était en démonstration à l'été 2016.

Avec toute cette diversification de l'offre, est-ce que le C2 parviendra à retrouver une ligne de départ aussi étoffée que lors de ses glorieuses années, quand on comptait jusqu'à 80 équipes? À suivre...

Le Blizzard survivra-t-il?

Les vautours rôdent autour du Blizzard depuis quelques années déjà. Les propriétaires ont souvent lancé des ultimatums. Celui de Ronald Lavertu en début de saison est passé dans le beurre, les foules sont anémiques au Colisée. Bien sûr, l'équipe en arrache sur la glace, malgré d'importants changements dans l'alignement et même au sein de l'état major. Mais ça semble plus profond que ça, l'appétit des fans trifluviens pour le hockey de la LNAH n'est pas très élevé. Les Patriotes attirent un peu plus qu'avant, les équipes senior A de la région font de bonnes affaires aux guichets. Le Blizzard a bien du mal à se positionner dans un marché aussi saturé. Lavertu est un homme d'affaires patient, mais il a déjà prévenu tout le monde que sa limite sera atteinte si le prochain bilan financier se conclut par un montant dans les six chiffres inscrit en rouge. Tout indique que l'équipe dirigée par Sébastien Vouligny se dirige à vive allure vers ce mur.

Kean vise les plus hauts sommets

La progression du boxeur poids lourd Simon Kean dans les classements mondiaux s'annonce palpitante en 2017. Toujours invaincu après sept combats chez les professionnels, le Trifluvien devrait avoir droit à une opposition plus coriace lors de ses prochaines sorties entre les câbles.

Au départ, le protégé d'Eye of the Tiger Management devait avoir droit à un combat pour la ceinture canadienne des poids lourds face à Raymond Olubowale. Cependant, ce dernier s'est fait tirer l'oreille et étirait les délais avant de signer le contrat. Le clan Kean a donc dû se tourner vers Avery Gibson pour son combat du 28 janvier au Centre Bell, en demi-finale du gala de Steven Butler.

La suite sera assurément intéressante pour le colosse trifluvien. Un duel avec Dillon Carman, détenteur de l'autre ceinture canadienne, pourrait se dessiner. Chose certaine, on souhaite une progression rapide pour Kean. Son entourage indiquait récemment souhaiter que Kean termine l'année 2017 parmi le top-25 des poids lourds au monde. Pour ce faire, ça va prendre des adversaires avec un minimum d'envergure.

En parallèle, il sera intéressant de voir de quelle façon Eye of the Tiger Management voudra continuer de s'implanter à Trois-Rivières. Lors de la promotion du gala de Jean Pascal au cabaret de l'Amphithéâtre Cogeco, le 16 décembre, on sentait les promoteurs intéressés à développer un partenariat avec la cité de Laviolette. L'écurie de Camille Estephan a quand même présenté trois galas en sol trifluvien depuis novembre 2015...

Enfin une coupe du Président chez les Cataractes?

Ça fait 48 ans que le hockey de la LHJMQ est installé à Shawinigan. Le premier championnat est venu sur le tard, avec la conquête de la coupe Memorial en 2012. Ce titre a été acquis grâce au rôle d'équipe hôtesse de l'événement, et Martin Mondou espère maintenant que son club pourra s'y présenter en tant que champion en titre de la LHJMQ. Ce club a été bâti depuis 2012 en fonction d'arriver à son apogée au printemps 2017. Les plans de l'architecte shawiniganais ont toutefois été bousculés par la graduation prématurée d'Anthony Beauvillier dans la LNH, et par ce premier contrat professionnel décroché par le vétéran de 20 ans Gabriel Gagné. Ces deux absents privent assurément les Cataractes de l'étiquette de grands favoris. Ils sont relégués dans un groupe de 5-6 équipes qui peuvent logiquement aspirer à soulever la coupe du Président. Mondou sera-t-il tenté, dans les circonstances, de réussir un dernier coup d'éclat avant la fermeture du marché des échanges afin de donner un peu plus de munitions à son entraîneur Claude Bouchard? Possible, car la fenêtre de deux ans va se refermer ce printemps, peu importe les résultats. Et il faut dire aussi que Mondou n'a pas l'habitude de regarder passer la parade  au point de vue transactions.

Stanton aura les coudées franches

Pour la première fois en cinq saisons, les Aigles de Trois-Rivières entameront leur camp d'entraînement avec un autre gérant que Pierre-Luc Laforest, véritable figure de proue de l'organisation depuis l'automne 2013. Après le congédiement de Laforest en juillet et la mésentente entre son successeur Maxime Poulin et l'organisation, les Aigles ont embauché l'entraîneur adjoint des Capitales T.J. Stanton, un Américain établi au Québec depuis quelques années. Sous sa gouverne, les Oiseaux ont affiché un rendement de ,413 avec 19 victoires en 46 parties. L'équipe a donc présenté un visage plus encourageant en deuxième moitié de campagne, même si l'équipe était déjà éliminée des séries à la mi-août! Par contre, depuis la fin de la saison, T.J. Stanton a désormais les coudées franches: il peut bâtir un club à son image. On sait déjà que le nouveau maître à bord désire revoir la façon de faire du recrutement. Selon ce qu'on entend dans les couloirs du stade Stéréo Plus, Stanton préférerait dénicher davantage de joueurs des États-Unis et du Canada, et peut-être un peu moins des pays des Antilles. L'année 2017 en sera une très importante pour quelques joueurs, surtout chez les vétérans. Le retour de Steve Brown n'est pas confirmé et celui de Javier Herrera non plus. Parmi les piliers, Daniel Mateo pourrait recevoir l'appel qu'il attend depuis plusieurs mois: une invitation au camp d'entraînement d'une équipe des ligues majeures. On en saura plus sur l'identité que souhaitera implanter Stanton à Trois-Rivières dans les semaines à venir. Chose certaine, il aura beaucoup de boulot pour redresser la barque chez ceux qui sont passés de héros à zéro l'an dernier.

Vers une autre année de rêve pour Viviane Tranquille?

Épatante dans les rangs juniors, Viviane Tranquille changera de catégorie en 2017 et entrera officiellement dans le volet senior du taekwondo olymique, volet dans lequel elle a déjà cumulé un certain succès en étant surclassée. La jeune femme de Champlain figure sur le radar de l'équipe canadienne en vue des prochains Jeux olympiques, elle qui a pris le cinquième rang aux Championnats du monde junior, à la fin de la dernière année. Parmi ses autres principaux faits d'armes, Tranquille a remporté le titre national junior. Sur la scène internationale, elle a terminé au troisième rang de l'Omnium d'Allemagne dans la classe senior. Lors de cette compétition, elle avait fait écarquiller bien des yeux en battant la quatrième meilleure taekwondoïste sur la planète chez les femmes de 49 kg. Rien de moins! En vertu de ses excellents résultats récoltés ici et là, Viviane Tranquille a réussi à se classer parmi les 60 meilleures adeptes de sa discipline dans le monde. «Je quitte les enfants pour aller chez les adultes, mais je ne débarquerai pas dans l'inconnu», mentionnait l'étudiante au Collège Laflèche dans une entrevue au Nouvelliste en novembre. Aucun doute qu'elle a toutes les aptitudes pour faire une entrée fracassante dans son monde d'adultes!

Pavlos Antoniades voudra se racheter

Le triathlète Pavlos Antoniades a prouvé en 2016 qu'il est un athlète dédié. Victime d'une blessure lors d'une chute à vélo au pire moment - il pédalait alors au Championnat panaméricain junior de triathlon en Iowa -, l'adolescent a loupé l'occasion d'obtenir sa qualification pour les Mondiaux juniors. Maître incontesté de sa discipline au Québec, le Trifluvien aurait sans doute pris part à l'importante compétition au Mexique, n'eut été de cette malchance. Or, au lieu de baisser les bras, il s'est retroussé les manches et quelques semaines plus tard, célébrait son retour en gagnant la Série nationale junior d'Edmonton. Aucun doute que cette victoire redonne espoir à Antoniades et son entourage pour sa deuxième année dans les rangs juniors. À 16 ans, l'athlète par excellence de niveau québécois du dernier Gala Sports Québec entreprendra 2017 avec la volonté de rester loin de l'infirmerie, ce qui pourrait être très payant pour lui, considérant son talent naturel. Dominant au vélo et à la course à pied, Antoniades a bouclé la distance du 5 km à la course du côté d'Edmonton en 15min41,8sec! S'il continue à améliorer ses performances à la nage, il deviendra un triathlète très difficile à dépasser sur les scènes provinciale et nationale. Aucun doute, Pavlos Antoniades a très hâte à sa prochaine compétition internationale...

À quand un pilote québécois en rallycross?

C'est Dominic Fugère qui a soulevé cette question dans les heures suivant la fin du 47e Grand Prix de Trois-Rivières. En fait, le directeur général du GP3R est en négociation depuis plusieurs mois avec la société IMG afin d'attirer un pilote québécois à temps plein au sein du Championnat mondial de rallycross. Selon lui, pour assurer un développement optimal de la série de ce côté-ci de l'Atlantique, il faut impliquer davantage d'acteurs connus du public québécois, Trois-Rivières figurant sur le calendrier du championnat depuis ses débuts en 2014. Bien que le projet reste au stade embryonnaire, Fugère continuera de discuter du dossier avec les dirigeants de IMG. Le président du GP3R, Joël St-Pierre, tient d'ailleurs le même discours que son directeur général quant à l'importance d'avoir au moins un pilote québécois à temps plein sur la grande scène mondiale du rallycross. Fugère a même avancé le nom du Trifluvien Louis-Philippe Dumoulin. Les noms de Patrick Carpentier, Andrew Ranger et Antoine L'Estage ont aussi été lancés.

Bergeron gagnera-t-il son pari?

Marc-André Bergeron gagnera-t-il son pari de revenir dans la LNH après trois ans d'absence? S'il n'a pas mérité un poste avec les Blue Jackets au terme de leur camp d'entraînement, le Trifluvien de 36 ans a assez impressionné l'état-major de l'équipe pour faire l'objet d'une cour assidue depuis l'automne afin qu'il se rapporte au club-école à Cleveland. Bergeron a refusé les premières avances, mais il a finalement accepté un essai de 25 parties en décembre puisque les Blue Jackets lui ont fait miroiter la possibilité d'être rappelé en cours de route. Depuis, Bergeron a amassé six points dont deux buts en cinq matchs, en plus de présenter un différentiel de +5. Pariez que les Blue Jackets, comme d'autres équipes du circuit Bettman, ont pris bonne note que l'ex-défenseur du Canadien peut encore faire des dégâts en zone offensive...  S'il continue de produire à ce rythme, Bergeron aura de bonnes chances de confondre à nouveau les sceptiques!




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