Mikaël Zewski attend deux offres québécoises

Mikaël Zewski n'est pas remonté dans le ring... (Courtoisie)

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Mikaël Zewski n'est pas remonté dans le ring depuis son dernier combat, le 24 octobre 2015 contre Ayi Bruce.

Courtoisie

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(Trois-Rivières) Le dernier combat de Mikaël Zewski remonte à il y a plus d'un an, mais les promoteurs québécois du monde de la boxe continuent de s'intéresser à lui. Le pugiliste de Trois-Rivières a confirmé au Nouvelliste que le Groupe Yvon Michel (GYM) et Interbox déposeront des offres afin de l'enrôler dans leur écurie respective. Il attend de leurs nouvelles dans les semaines, voire les jours à venir.

«Ça regarde bien pour que ma carrière se poursuive au Québec», a lancé l'athlète de 27 ans, jeudi lors d'un entretien téléphonique.

Son agent, le réputé Cameron Dunkin, a pu échanger avec le promoteur Yvon Michel au cours des derniers jours. Or, il semble que la discussion ait été concluante, au point où GYM travaille à présenter une première offre au clan Zewski. 

«Nous aurons des bases pour entamer les négociations», se réjouit le boxeur dont la fiche (27-1, 21 K.-O.) demeure attrayante pour n'importe quel groupe en quête d'un nouveau poulain, surtout qu'il est encore jeune.

Et le principal concerné ne veut pas attendre trop longtemps avant que son sort ne soit fixé. Ça fait déjà plusieurs mois qu'il ronge son frein dans le gymnase. 

«Je ne veux pas sauter d'étapes, mais j'ai hâte de savoir où je m'en vais. Mon agent et moi avons un plan pour la suite et j'aimerais que ce soit au Québec.»

Car Zewski compte tirer profit de tout l'aspect marketing rattaché à une carrière près de chez lui. Avec Golden Boy Promotions et Top Rank, il devait souvent se rendre aux États-Unis où, malgré une bonne réputation dans l'univers du noble art, une majorité d'amateurs le connaissait peu ou pas du tout. 

«Je m'exprime bien dans les médias et j'ai une bonne base de fans ici. Mon but, c'est vraiment d'exploiter ça. Boxer à Las Vegas, c'est prestigieux, mais il n'y a rien comme sentir l'appui des spectateurs au Centre Bell.»

Il veut faire partie d'une équipe

Plus important, le Trifluvien veut sentir qu'il fait partie d'une équipe, ce qui n'était pas le cas chez Top Rank. «Je n'ai rien contre lui, mais à l'époque, je n'avais pas le cellulaire du propriétaire Bob Arum. Yvon Michel (GYM) et Antonin Décarie (Interbox), oui! Ils savent que je veux organiser des galas à Trois-Rivières dans le futur, ce qui n'est jamais arrivé encore depuis que j'ai commencé ma carrière professionnelle [en 2010]. Il y a toute cette question de vision à long terme dont je dois parler avec eux.»

Il semble y avoir déjà un certain chemin de parcouru avec GYM. Zewski a d'ailleurs boxé sur certaines des cartes du groupe par le passé, lors de galas tenus au Québec. En ce qui a trait à Interbox, les échanges se sont surtout limités à des textos pour l'instant, mais l'intérêt demeure facilement perceptible, selon Zewski.

«C'est ce qu'ils nous disent et c'est ce que je sens. Sauf qu'ils ont eu un mois de décembre assez occupé avec leur gala à Trois-Rivières et le divorce avec Jean Pascal. De toute façon, je laisse Cameron gérer tout ça, il a l'habitude. Je ne veux pas jouer dans le dos des promoteurs non plus. Moi, mon but, c'est de remonter dans les classements avec les bonnes personnes pour m'épauler.»

C'est pourquoi il entrevoit 2017 avec plus d'optimisme que la dernière année. Pleinement rétabli de sa tendinite au coude gauche, Zewski n'a pas ménagé les efforts en 2016, en dépit de sa mésentente avec Top Rank, qu'il a largué durant l'automne. «Je pense à mon retour dans le ring à tous les jours. C'est la première fois en 18 ans que je ne fais pas un seul combat pendant une année. Je suis vraiment dû. J'ai hâte.»

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