Marc-André Bergeron emballé par son nouveau défi

À l'époque où il portait l'uniforme du Lightning... (AP)

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À l'époque où il portait l'uniforme du Lightning de Tampa Bay, le défenseur Marc-André Bergeron (à gauche) a rendu de bons services à ses entraîneurs grâce à ses qualités offensives. Il souhaite répéter le tout, cette fois dans l'organisation des Blue Jackets de Columbus.

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(Trois-Rivières) Il n'y a pas de doute, Marc-André Bergeron trépigne d'impatience à l'idée de renouer avec l'action.

Après avoir rongé son frein depuis le début de la saison, le défenseur trifluvien de 36 ans transpirait le bonheur, lundi, après avoir participé à sa première séance d'entraînement avec sa nouvelle équipe: les Monsters de Cleveland de la Ligue américaine de hockey.

Dans un monde idéal, Bergeron ne s'éternisera pas à Cleveland, n'en déplaise à ses coéquipiers. S'il a accepté un essai professionnel de 25 matchs avec le club-école des Blue Jackets de Columbus, ce n'est pas dans le but de jouer les grands frères dans l'antichambre de la LNH. 

Son objectif est bien clair: bonifier sa carrière dans le circuit Bettman où il a déjà disputé 547 matchs au sein de sept organisations différentes.

«Je suis emballé de pouvoir me donner une autre chance de jouer dans la LNH. Je suis en excellente forme physique. Je crois que mes chances d'y arriver sont bonnes. Ça me ferait sourire de réussir», raconte l'ex-défenseur du Canadien de Montréal, en entrevue avec Le Nouvelliste.

«J'ai été bien clair avec eux depuis le début sur mon objectif. La Ligue américaine, je vois ça comme un arrêt obligatoire. C'est normal, ça fait deux mois et demi que je suis assis à rien faire. Je suis conscient que je ne peux pas passer de mon salon à regarder des matchs de la LNH à jouer dans la LNH, du jour au lendemain», explique celui qui revendique 89 buts en carrière dans la meilleure ligue sur la planète.

Chez les Monsters de Cleveland, Bergeron ne débarque pas en terrain complètement inconnu. L'entraîneur-chef, John Madden, est un type qu'il a dû affronter à de multiples reprises au cours de sa carrière. Puis, les adjoints Steve McCarthy (en Europe) et Toby Petersen (avec les Oilers d'Edmonton) ont déjà été ses coéquipiers au cours de son parcours professionnel.

«Le hockey, c'est un petit monde. C'est rassurant de voir des gens que je connais en venant ici. Mais de voir que les gens que je connais sont les entraîneurs, ça veut dire que je ne suis plus très jeune!»

S'il espère être en mesure d'obtenir un rappel du grand club lors de son essai de 25 matchs, Marc-André Bergeron va d'abord prendre le temps de se replonger dans sa routine de hockeyeur professionnel. Pas question de brûler les étapes pour miner ses chances de concrétiser son rêve d'un retour dans la LNH.

«Je vais y aller au jour le jour. Je dois d'abord maximiser mon conditionnement. Lors de l'entraînement de ce matin, ça s'est bien passé. J'ai été capable de maintenir le tempo. Maintenant, reste à voir comment je vais récupérer. Je crois que ça va me prendre deux à trois semaines avant de pouvoir bien évaluer où je me situe et être capable de prendre toutes les minutes qu'on souhaite me donner.»

Pour son retour au jeu, Bergeron aura vraisemblablement l'embarras du choix puisque les Monsters doivent disputer cinq matchs en 10 jours à compter de mercredi.

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