Bournival rappelé par le Lightning

Michaël Bournival a participé au camp d'entraînement du... (ASSOCIATED PRESS)

Agrandir

Michaël Bournival a participé au camp d'entraînement du Lightning, mais il avait amorcé la saison dans la Ligue américaine à Syracuse.

ASSOCIATED PRESS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Michaël Bournival a eu besoin de 17 matchs avec le Crunch de Syracuse pour convaincre les dirigeants du Lightning qu'il méritait une audition avec le grand club.

Le Shawiniganais de 24 ans a reçu mercredi l'appel dont tous les joueurs de la Ligue américaine rêvent et il s'est envolé vers St. Louis, en fin d'après-midi, afin d'y rejoindre les hommes de Jon Cooper.

«C'est une belle surprise. Tu ne contrôles pas ce genre de choses alors quand ça arrive, c'est une belle récompense. Et ça arrive au bon moment, j'ai retrouvé mes repères sur la glace», soulignait l'ex-capitaine des Cataractes au Nouvelliste, alors qu'il prenait place à bord de l'avion.

«Ça allait vraiment bien depuis le début de la saison. J'arrivais à créer des chances de marquer, à amener de la vitesse et à bien faire les choses en désavantage numérique. Bref, je jouais dans mon identité et c'est exactement ce que je veux reproduire avec le Lightning quand j'aurai la chance de jouer.»

En 17 rencontres avec le club-école du Lightning, l'ex-joueur du Canadien a amassé cinq buts et six mentions d'aide, marquant notamment une fois en désavantage numérique.

Bournival s'est joint au club de Steve Yzerman cet été, via le marché des joueurs autonomes. Après deux saisons ponctuées d'ennuis reliés à des commotions cérébrales, le Canadien l'avait laissé filer. Au-delà des statistiques, son début de saison montre que ses ennuis de santé sont derrière lui.

À Syracuse, il a été dirigé par Benoît Groulx, qu'il a évidemment côtoyé dans la LHJMQ. Il dit apprécier le style de l'entraîneur le plus titré de l'histoire du hockey junior québécois. 

«J'aime bien jouer pour lui. Il est intense, il s'arrange pour soutirer le maximum de chacun. Pour des joueurs en développement, c'est parfait», lance Bournival, qui confesse s'attendre à ressentir des petits papillons dans l'estomac quand la formation floridienne lui confiera une place dans l'alignement. 

«Chaque premier match avec une nouvelle équipe, c'est spécial. Mais la Ligue américaine est un bon calibre, et Benoît Groulx m'a bien préparé pour le défi qui m'attend. J'ai hâte!»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer