Des Américains chez les Panthères

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Le gardien Émerik Demers a eu l'occasion de faire quelques prouesses devant la cage des Panthères face aux Huskies de Kents Hill.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Un pas à la fois, l'Académie de hockey Denis Francoeur se forge une réputation enviable aux États-Unis. Après avoir accueilli un premier prep school l'an dernier, les Panthères du Collège Marie-de-l'Incarnation ont de nouveau reçu la visite de hockeyeurs du pays de l'Oncle Sam, lundi midi à l'aréna Fernand-Asselin.

Pour l'occasion, ce sont les représentants du Kents Hill School, dans le Maine, qui étaient de passage en sol trifluvien. En visite à Québec pour croiser le fer avec les porte-couleurs de l'Académie Saint-Louis au cours des derniers jours, les Huskies ont décidé de s'offrir un dernier arrêt, dans la cité de Laviolette, avant de rentrer à la maison.

Ce sont deux frères de Repentigny qui sont à l'origine de cette collaboration entre les deux programmes de hockey. Pendant que Nicolas Savignac défend les couleurs de Kents Hill, son frère, Anthony, dispute une première saison sous les ordres de Denis Francoeur avec les Panthères.

Ancien choix des Nordiques de Québec, au repêchage de 1991 (11e ronde, 222e au total), l'entraîneur de Kents Hill, Doug Friedman, était bien heureux de remettre les pieds dans la Belle Province. S'il en était à un premier contact avec l'AHDF, il avait déjà entendu parler avantageusement du boulot abattu par Francoeur en Mauricie au cours des dernières années.

«Je le connais de réputation. Je sais qu'il fait tout un travail avec le développement des jeunes joueurs de hockey», a vanté Friedman.

De son côté, le grand manitou des Panthères est ravi de cette association avec un nouveau programme américain et espère qu'elle débouchera sur d'autres opportunités dans l'avenir.

«Nous sommes allés faire un tournoi à Northwood après leur visite l'an passé et nous avons déjà discuté de la possibilité d'aller rendre visite à Kents Hill. Certains de nos joueurs évaluent l'option des prep schools aux États-Unis et ces rencontres leur permettent d'obtenir une bonne visibilité», note le vétéran entraîneur.

Au fil des ans, Kents Hill a produit plusieurs joueurs qui ont atteint le réseau de la NCAA. Du lot, Brad Richard - à ne pas confondre avec le vainqueur de la Coupe Stanley et du trophée Conn Smythe avec le Lightning de Tampa Bay en 2004! - est un de ceux qui connaît une belle progression chez les professionnels, entre la Ligue de la côte est et la Ligue américaine.

Le programme piloté par Doug Friedman ne se gêne d'ailleurs pas pour piger au Québec afin de garnir ses alignements. Cette saison, pas moins de six patineurs ont été choisis en provenance de Montréal, Sherbrooke, Blainville et Laval.

«Les gens au Québec voient ce qui se passe aux États-Unis avec les prep schools, où on forme des étudiants-athlètes. L'intérêt est de plus en plus grand afin d'offrir un encadrement où l'éducation est mise à l'avant-plan tout en offrant la possibilité de faire du sport», note Friedman.

Pour ce qui est du match, qui mettait aux prises les joueurs de 17 à 19 ans de Kents Hill à ceux de moins de 17 ans des Panthères du CMI, les Américains ont signé une victoire de 6-0.

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