Un ancien du Vert et Or confiné aux lignes de côté

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Marc-Olivier Simard devra suivre la Coupe Vanier depuis les lignes de côté en raison d'une blessure à une cheville.

Le Soleil

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(Trois-Rivières) La blessure à la cheville de Marc-Olivier Simard le forcera à regarder la finale de la Coupe Vanier loin de la ligne de mêlée, mais ça n'empêchera pas le Trifluvien de s'époumoner pour ses coéquipiers.

L'ancien joueur-étoile du Vert et Or du Séminaire Saint-Joseph montera à bord d'un avion, samedi matin à Québec, en direction de Hamilton, où le Rouge et Or de l'Université Laval tentera de remporter un premier championnat national en football universitaire depuis 2013. 

«Pour les entraîneurs, il n'était pas question qu'on reste à Québec. C'était important pour eux que nous accompagnions le groupe. Se rendre à la Coupe Vanier, c'est un long processus et c'est la preuve que nous en avons fait partie.»

Simard a subi sa blessure au pire moment de l'année, c'est-à-dire à la fin de la présente campagne. Jusque là, le demi défensif affichait de bonnes statistiques. D'ailleurs, il mène toujours son club pour le nombre d'interceptions réussies avec trois. «Ça me choque d'être confiné au banc, j'aimerais tellement pouvoir m'impliquer! Mais j'ai confiance en eux, leur préparation est à point. Je suis confiant qu'on reparte avec le trophée et une bague!»

Malgré son fort potentiel et ses qualités athlétiques, Simard n'a jamais été épargné par la malchance. En secondaire 4, dès sa première pratique, l'entraîneur du Vert et Or Hugo Gélinas se souvient que l'adolescent avait subi une importante blessure. «Il avait raté toute la saison, mais était revenu en force pour sa dernière année au secondaire. En demi-finale contre Deux-Montagnes, Marco avait inscrit deux touchés offensifs en plus de causer deux interceptions. Nous avions perdu en prolongation et je pense qu'il n'avait pas débarqué du terrain pendant la deuxième demie!»

Gélinas n'hésite pas à identifier Simard comme l'un de ses meneurs de cette cohorte de 2011. «Il arrivait au gym avant le début des cours, à 7 h le matin. Je me rappelle d'un jeune qui était autant apprécié de ses professeurs que des entraîneurs et des autres joueurs.»

Ce qui impressionne dans le cas de Simard, c'est qu'il a été en mesure de retrouver un poste de partant malgré cet abonnement à l'infirmerie, autant dans le réseau scolaire que sur la scène universitaire. Le mot résilience le décrit bien, lui qui a aussi loupé une bonne partie de sa première saison universitaire, en 2015.

«Je suis chanceux quand même, mes blessures ont toujours bien guéri. Certains n'ont pas cette chance. Je considère déjà comme un privilège l'occasion que j'ai d'encourager ma gang à la Coupe Vanier.»

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