Repousser les limites, peu importe l'âge

Danielle Guévin et Jacques Lemire franchissent la ligne... (Courtoisie)

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Danielle Guévin et Jacques Lemire franchissent la ligne d'arrivée de la course sur 1 km aux côtés de leur petite-fille Olivia Lemire, âgée de seulement trois ans et demi.

Courtoisie

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Photo: Francois Gervais14/09/16. TR, Journal. Bloc photo Felix St-Aubin
Félix St-Aubin
Le Nouvelliste

(Saint-Léonard-d'Aston) Le Polycourons de l'école secondaire La Découverte attire les foules depuis de nombreuses années.

La 34e édition n'a pas échappé à la règle. Un total de 1215 participants, un record de la classique, se sont massés à la ligne de départ de l'une ou l'autre des quatre courses prévues à l'horaire.

Du nombre, se retrouvait Olivia Lemire, âgée de trois ans et demi, qui a rallié la distance d'un km, pour une deuxième année d'affilée, en compagnie de sa grand-mère Danielle Guévin et de son grand-père Jacques Lemire.

La petite Olivia a arrêté le chronomètre à 7 min 54 s, mais force est d'admettre qu'elle ne s'en souciait guère quelques heures après avoir franchi la ligne d'arrivée. La gamine était simplement bien heureuse d'avoir couru d'un bout à l'autre. Sa grand-mère affichait également un sourire de fierté.

«L'an dernier, lorsqu'elle avait deux ans et demi, Olivia a aussi participé à la course sur 1 km. Elle a tombé quelques fois et a marché par moment, mais cette année elle a réussi à le compléter. Les gens commencent à la reconnaître parce que ce n'est pas commun qu'une fille de son âge prenne part à une course», souligne Mme Guévin.

«En la regardant courir, on se dit qu'on n'a pas d'excuses pour ne pas participer au Polycourons», renchérit la grand-mère.

L'enseignant en éducation physique à l'école secondaire La Découverte Yannick Hubert s'est quant à lui élancé sur 8 km. Sous une pluie fine, le professeur a signé son meilleur temps sur cette distance. Quelques jours avant l'événement, le principal concerné a lancé un défi à tout un chacun. Advenant que l'objectif de 4220 $ soit atteint, il devra réaliser un marathon, donc parcourir 42,2 km, sur un tapis roulant.

«C'est un bon défi. Plus j'y pense, plus je me dis que ça va être long sur un tapis roulant, mais c'est pour une bonne cause. J'ai lancé ce défi puisque j'ai appris l'année dernière que mon père avait le cancer. Je voulais m'impliquer d'une manière ou d'une autre pour contribuer», explique le coureur Ironman.

Tout indique que l'homme de 40 ans devra embarquer sur le tapis roulant dans un avenir rapproché, selon deux coordonnateurs du Polycourons qui sont convaincus, au premier coup d'oeil, que la somme escomptée a été amassée.

Un invité de marque

Le comité organisateur du Polycourons a de nouveau choisi un président d'honneur de renom pour être la tête d'affiche de l'activité.

Steeve Carpentier, présent à quatre occasions au Championnat du monde d'Ironman à Hawaï, a occupé le rôle de conférencier invité en matinée. Le Shawiniganais a livré un témoignage qui avait pour ligne directrice les trois valeurs qu'ils prônent dans l'atteinte de tout objectif: le courage, la détermination et le dépassement de soi.

«Mon message était de se trouver des objectifs et de se mettre sous pression pour sortir de sa zone de confort afin d'amener les jeunes plus loin dans leur vie. De ne pas survivre, mais de vivre», énonce M. Carpentier.

Par ailleurs, Robin Richard-Campeau a conclu sur la plus haute marche du podium deux fois plutôt qu'une. Il a effectivement enlevé les honneurs aux 4 km et 8 km. Xavier Lamothe et Fanny Samson (1 km), Félix Di Cesare et Laurianne Arsenault (2 km), Winona Lefebvre Castillo (4 km) ainsi qu'Ève Dupont (8 km) ont aussi été couronnés au terme de leur épreuve respective.

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