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Volleyball: de la deuxième division collégiale à la première universitaire

Après avoir grandement contribué aux succès des Diablos... (Stéphane Lessard)

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Après avoir grandement contribué aux succès des Diablos en volleyball l'an dernier, Ève Chaîné entamera un nouveau défi, cet automne, en se joignant au Vert et Or de l'Université de Sherbrooke.

Stéphane Lessard

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(Trois-Rivières) Comme bien des joueuses de son âge, Ève Chaîné vivra la transition des sports collégiaux aux sports universitaires cet automne. Mais l'ancienne attaquante de l'équipe de volleyball des Diablos ne se contente pas de graduer, elle monte carrément de deux niveaux.

Après avoir fait la pluie et le beau temps au Cégep de Trois-Rivières en division 2, la jeune femme de 19 ans a réussi à se tailler un poste avec le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke, l'une des cinq formations au Québec à évoluer en première division universitaire.

«Dans ma tête, c'était Sherbrooke et rien d'autre», lance Ève Chaîné en souriant. En fait, elle était tellement convaincue de passer avec succès les sélections à Sherbrooke qu'elle avait déjà choisi son université en fonction de la pratique de son sport. «Mon bail était signé et j'étais inscrite à l'université au baccalauréat en enseignement de l'anglais.»

Ça tombe bien, le personnel d'entraîneurs du Vert et Or a décidé de garder la Trifluvienne. Même qu'elle a été utilisée sur le six partant, récemment, lors d'une rencontre préparatoire contre les Carabins de l'Université de Montréal. «Je sais que mon rôle va évoluer avec le temps et que je ne verrai peut-être pas beaucoup d'action au début, mais je suis très contente de jouer à Sherbrooke.»

Parce qu'il n'y a plus d'équipe de première division à l'UQTR depuis quelques années déjà, Chaîné n'a jamais songé rejoindre les Patriotes. Son entraîneur chez les Diablos, Martin Bélanger, se souvient des objectifs fixés par celle qui a connu une belle carrière collégiale avec une équipe tout aussi talentueuse. «Son but, ç'a toujours été de monter, souligne Bélanger. Ève a travaillé super fort et j'ai su dès ses débuts qu'elle avait le potentiel pour jouer en division 1, qui est une très grosse coche quand on compare le calibre de jeu à la deuxième division collégiale. C'est tout à son honneur!»

À Sherbrooke, Ève Chaîné retrouve une formation qui a percé le top-10 national au cours de la dernière campagne. Elle jouera aussi avec une autre fille de la région, Maude Fréchette, une ancienne des Sudistes de l'école Jean-Nicolet. «Je suis fière du chemin parcouru. Quand je suis arrivé au cégep il y a quelques années, les Diablos venaient de perdre leur équipe féminine AAA, se souvient Chaîné. Ç'a été très difficile à accepter, mais j'ai décidé de rester à Trois-Rivières. Je ne le regrette pas aujourd'hui.»

Car même si le meilleur calibre collégial de la province n'est plus représenté au Cégep de Trois-Rivières, de bonnes joueuses continuent d'y graduer chaque année. Ève Chaîné n'est pas la seule. «C'est rare de voir des filles quitter pour le meilleur niveau universitaire, mais il y a beaucoup de potentiel dans la région, observe Martin Bélanger. Nous avons aussi une excellente base dans les écoles secondaires. Ça regarde bien pour l'avenir et ça fait rêver de ravoir des équipes dans les meilleurs calibres!»

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