Beaulieu-Richard ne pense pas encore à la retraite

Même s'il ne fait plus partie du Rouge... (Stéphane Lessard)

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Même s'il ne fait plus partie du Rouge et Noir d'Ottawa depuis quelques semaines, Jonathan Beaulieu-Richard compte poursuivre son implication dans le football régional. Il aimerait, entre autres, participer à l'effort collectif afin de ramener une équipe à l'UQTR, un projet qui stimule aussi son père Pierre, un ancien des Patriotes.

Stéphane Lessard

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(Trois-Rivières) Jonathan Beaulieu-Richard revenait à peine de la semaine de congé du Rouge et Noir, à la mi-septembre, quand il a appris la nouvelle: son aventure avec l'équipe d'Ottawa dans la Ligue canadienne de football prenait fin de façon abrupte.

Pour le Trifluvien, rien ne laissait présager un tel scénario, d'autant plus qu'il avait pris part à toutes les rencontres du club depuis le début de la saison.

Trois semaines plus tard, le secondeur qui aura 28 ans dans quelques jours est revenu sur ce congédiement précipité. Désormais établi à temps plein à Trois-Rivières, où il travaille comme pharmacien, il était en mesure de mieux comprendre cette décision de l'état-major du Rouge et Noir.

«Ils recherchaient des jeunes qui pouvaient les aider davantage sur les unités spéciales, donc certains vétérans ont écopé. J'ai été très surpris, mais aujourd'hui, je prends ça avec un grain de sel. Quand tu avances dans ta carrière, tu comprends que ces choses peuvent arriver», expliquait-il avec philosophie, alors que les jeunes joueurs du Vert et Or du Séminaire Saint-Joseph participaient à une séance d'entraînement au stade Gilles-Doucet de Trois-Rivières, mardi après-midi.

À la demande de son ancien entraîneur Hugo Gélinas, Beaulieu-Richard accepte avec plaisir de partager son expertise en compagnie des porte-couleurs de son ancienne école secondaire.

«Je m'implique un peu avec le Vert et Or et les Diablos au Cégep de Trois-Rivières, mais je ne peux pas m'investir là-dedans comme les autres entraîneurs, surtout que j'arrive en milieu de saison pour eux.»

De toute façon, l'ancienne gloire des Carabins de l'Université de Montréal refuse de parler de retraite. Pas pour l'instant en tout cas. «Je reste à l'écoute s'il y a des offres, mais en même temps, rien ne presse. J'ai un bon emploi et ma conjointe et moi attendons un bébé. J'ai eu la chance de participer à la Coupe Grey de 2015 et j'ai pu jouer des matchs à Ottawa même après avoir été blessé quand j'étais avec les Alouettes. Ce sont des moments enrichissants grâce auxquels j'ai formé des amitiés.»

Par ailleurs, Beaulieu-Richard souhaite encore prendre part aux démarches visant à ramener une équipe de football à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Le dossier, un deuxième essai en quelque sorte, chemine positivement depuis quelques mois, a mentionné récemment le recteur de l'UQTR Daniel McMahon.

«Mon père [Pierre Richard] surveille ça de près avec des anciens Patriotes et je fais la même chose... avec des anciens du Rouge et Noir! J'aimerais coacher et redonner à la communauté, c'est un projet qui m'allume encore. Je veux y participer.»

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