Le TPL et les psychiatres

Trouble de personnalité limite. Borderline pour les profanes. (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Trouble de personnalité limite. Borderline pour les profanes.

Le trouble du siècle, paraît-il, le trouble qui doit probablement coûter le moins cher au système de santé québécois. Bizarre, n'est-ce pas? 

Les médecins et les psychiatres préconisent une prise en charge de ce trouble par le patient lui-même. 

C'est donc au patient infiniment souffrant de se relever s'il tombe. C'est au patient mentalement démoli de se remettre lui-même d'une dépression majeure. 

On lui dit simplement qu'il a tout ce qu'il faut en lui pour se remettre de tout ça. Quoi qu'il arrive au patient qui a un TPL, on ne lui apporte aucun soutien, aucune aide parce que selon les «professionnels», ceux-ci sont capables de courir un marathon avec une jambe cassée, étant donné qu'ils ont tout ce dont ils ont besoin à l'intérieur! 

Je dirai même par expérience que de les supplier pour avoir de l'aide les fait bien rire. Alors, que nous reste-t-il?

Si j'avais quelques suggestions à faire aux psychiatres du CHRTR, ce serait de vous montrer plus humains et plus à l'écoute de vos patients, essayez au moins de voir leurs souffrances. 

Votre attitude peut avoir une grande incidence sur leur état d'âme quand vous les aurez jetés comme des déchets. 

Je sais que vous aimez jouer à Dieu, mais vous n'en êtes pas. Vos actes et paroles ont des conséquences sur les gens que vous envoyez paître en leur disant que le système ne prend pas en charge les gens comme nous parce qu'on est capable de gérer ça alors qu'on ne l'est pas.

Annie Moreau

Trois-Rivières

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