Alouettes: salle comble pour Chapdelaine

Nik Lewis... (La Presse)

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Nik Lewis

La Presse

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Bill Beacon
La Presse Canadienne
Montréal

Ce n'est probablement pas un hasard que le premier match de Jacques Chapdelaine à la barre des Alouettes de Montréal coïncide avec le premier match à guichets fermés de l'équipe en trois saisons.

Un total de 23 420 spectateurs verront Chapdelaine, le premier Québécois francophone de l'histoire à diriger la formation montréalaise, effectuer ses débuts dans la LCF comme entraîneur-chef, dimanche, lorsque les Alouettes (3-9) croiseront le fer avec les Argonauts de Toronto (5-7).

«Ma famille est imposante et tous les membres achètent des billets. C'est peut-être une des raisons», a blagué Chapdelaine.

Il s'agit de la première partie à guichets fermés au Stade Percival-Molson depuis 2014.

Chapdelaine, qui pendant plusieurs années oeuvré comme coordonnateur offensif dans la LCF, a procédé à quelques changements en attaque à sa première semaine d'entraînement, mais il espère que le plus gros changement se fera dans la mentalité des joueurs.

«J'aimerais que nos partisans voient nos joueurs jouer avec ce haut niveau d'énergie que nous n'avons pas toujours, a-t-il indiqué. Je veux voir mes joueurs surmonter l'adversité. Par moment, nous avons connu quelques embûches et notre niveau d'énergie diminuait.»

Quand le propriétaire de l'équipe, Bob Wetenhall, et son fils Andrew ont décidé de retirer le titre d'entraîneur-chef au directeur général Jim Popp, la semaine dernière, les Alouettes venaient d'encaisser quatre revers de suite. Il y avait également une certaine tension au sein de la formation alors que le quart Rakeem Cato réprimandait ses receveurs.

Cato, qui devrait effectuer un troisième départ de suite, semblait mieux s'entendre avec ses receveurs Duron Carter et Kenny Stafford, vendredi. Ce ne sont peut-être pas les meilleurs amis, mais les échanges sont plus civilisés.

«C'est normal qu'il y ait des mésententes par moment, mais quand il y a de l'adversité, ça prend des proportions plus démesurées, a expliqué Chapdelaine. Il y a maintenant plus de positivisme entre les joueurs et nous aimerions transporter cela sur le terrain.»

Ou comme le dit le vétéran receveur Nik Lewis, «il est temps de mettre cette frustration dans un endroit positif et d'essayer de devenir meilleurs».

Aussi terne soit-elle, la saison des Alouettes n'est pas terminée et l'équipe n'est pas hors de la course aux séries dans la section Est, avec six rencontres à disputer.

Ils accusent sept points de retard derrière le Rouge et Noir d'Ottawa, qui trône au sommet de la section, et six points derrière les Tiger-Cats de Hamilton, au deuxième échelon.

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