Les Patriotes en terre américaine

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L'entraîneur des Patriotes de l'UQTR, Marc-Étienne Hubert

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(Trois-Rivières) Que vaut le programme de hockey des Patriotes de l'UQTR? La réponse devrait venir samedi et dimanche alors que l'équipe croisera le fer avec deux programmes de la division 1 de la NCAA, les Golden Knights de Clarkson et les Saints de St. Lawrence.

Dès son arrivée avec l'équipe en 2013, Hubert caressait l'idée de voir de quel bois sa troupe pouvait se chauffer face aux meilleurs programmes de hockey universitaire américain, comme le font annuellement les Redmen de McGill, eux qui avaient affronté les deux mêmes formations en 2015. «C'est quelque chose que j'avais vécue lorsque j'étais joueur et j'avais adoré. C'était dans mes objectifs. Nous avions reçu plusieurs demandes mais monétairement, ce n'était pas intéressant. L'an dernier, McGill avait été battu dans des matchs serrés, 2-1 et 3-2. On s'entend que McGill et nous, l'an dernier, c'était pas mal pareil», mentionne le pilote à propos du calibre de jeu de l'autre côté de la frontière.

Les deux programmes qu'affronteront les Patriotes n'apparaissent pas parmi les favoris pour remporter le titre national, mais ne font pas mauvaise figure non plus. Dans le classement d'avant-saison du site spécialisé USCHO.com, les Saints occupent le 16e rang alors que Clarkson termine tout juste à l'extérieur du top-20. Des équipes qui évoluent devant des milliers de partisans dans des installations de premier niveau. Assurément quelque chose qui inspirera Hubert, lui qui aurait toutefois aimé compter sur une équipe plus en santé pour ces deux duels. «Nos blessés reviennent tranquillement, comme Guillaume Asselin, Martin Lefebvre et Jérémy Beaudry. Mais nous avons perdu Mathieu Lemay en fin de semaine et Sébastien Auger ne jouera pas non plus. J'aurais aimé me pointer aux États-Unis pour une première fois avec une équipe en santé, mais ce ne sera pas le cas. Il faudra donc arriver avec le couteau entre les dents. On aura besoin d'un meilleur début de match que ce que nous avons montré lors des quatre dernières parties. Trois défaites de suite, pour ce programme, c'est inacceptable.»

Si les Patriotes comptent prendre l'habitude de ces voyages au pays de l'Oncle Sam afin de préparer leur saison, le contraire n'est pour l'instant pas sur la table. «C'est un beau projet que je veux réaliser. Mais nous sommes à l'an un de notre restructuration. Nous avons défriché de gros morceaux, mais il faut y aller une étape à la fois.»

D'ailleurs, la présentation de matchs impliquant une équipe de la NCAA à Trois-Rivières ne semble pas être son premier cheval de bataille. C'est plutôt vers le Canadien qu'il compte se tourner. Il espère que le Tricolore imitera d'autres équipes de la LNH. Le club-école des Sénateurs a affronté les deux équipes universitaires de la capitale fédérale alors que l'équipe de recrues des Oilers s'est mesuré aux Golden Bears de l'Alberta plus tôt en septembre. «Un match avec le club-école du Canadien, c'est sur ma liste, et pas en 2025. 

Nous en avons parlé au Canadien et ils nous ont dit qu'une fois que le club allait être à Laval, on allait pouvoir se reparler.»

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