Pierre Slusarek à la conquête des plus grands marathons

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On voit Pierre Slusarek lorsqu'il a remporté le 21,1 km des Courses du Haut Saint-Maurice à La Tuque.

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(La Tuque) Après Boston, New York et Londres, le Latuquois Pierre Slusarek prendra le départ du marathon de Chicago le 9 octobre prochain avec une seule idée en tête, battre son record. Le Latuquois est à la conquête des six plus gros marathons au monde.

Pierre Slusarek a appris récemment qu'il avait été sélectionné dans le groupe «american development». C'est-à-dire qu'il aura le privilège de partir tout juste à l'arrière des coureurs élites.

«Il y a les coureurs professionnels. Ensuite, il y a les semi-élites et le restant des coureurs. Ça évite d'avoir des coureurs plus lents devant toi. J'ai déjà eu ce problème-là et ça fait perdre plusieurs minutes. [...] C'est aussi un traitement VIP au départ et à l'arrivée», témoigne le marathonien. 

«Si les conditions météo peuvent être bonnes, j'aimerais bien battre mon record personnel qui est de 2 heures 35 minutes, et c'est réaliste. J'ai confiance», ajoute-t-il.

Le Latuquois viendra tout juste d'avoir 50 ans et changera ainsi de catégorie d'âge pour la compétition. Slusarek vise le premier rang canadien chez les 50-59 ans comme coureur de marathon.

«Ç'a n'amène rien financièrement parlant, c'est plus une question de satisfaction personnelle et de devoir accompli. C'est un défi, et ce serait une belle récompense», souligne-t-il.

Pierre Slusarek participera également au marathon de Tokyo en février 2017 en tant que semi-élite.

«Seuls 200 coureurs à travers le monde sur plus de 300 000 applications sont sélectionnés dans cette catégorie.»

Ce sera donc la troisième fois qu'il participera comme coureur semi-élite à un marathon majeur, car il avait aussi été sélectionné à ce même titre au marathon de New York en novembre 2015.

Puis, si tout va comme prévu, Slusarek devrait courir à Berlin en septembre 2017, le dernier des marathons pour atteindre son objectif.

«J'aimerais avoir complété les six plus gros marathons avant mes 51 ans», a-t-il commenté.

Le tout ne se fait pas sans effort. C'est tout une discipline d'entrainement qu'a adoptée le coureur latuquois. 

«Je fais entre 10 et 12 heures de jogging par semaine et environ trois heures de musculation. Sur une base annuelle, je cours aux alentours de 5000 km, c'est plus qu'avec mon véhicule pour vous donner une idée. J'ai couru plus que j'ai roulé», a affirmé Pierre Slusarek.

Une expérience enrichissante

Le marathonien de La Tuque soutient également qu'au-delà de la compétition, ce sont de véritable expérience qu'il vit à chacune des courses. 

«Quand on parle d'un million de spectateurs sur tout le circuit, je n'ai pas de misère à le croire. C'est fou. Il y a du monde cordé le long des rues sur 42 kilomètres, ça crie, ça applaudit, c'est impressionnant. Il faut vivre ça. [...] Ça nous fait aussi découvrir un paquet de villes que peut-être je n'aurais jamais vu de ma vie. On reste une semaine après le marathon pour faire du tourisme», a-t-il conclu.

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