Soccer: plus qu'un podium en jeu pour le Canada

La formation canadienne peut-elle vaincre l'Allemagne deux fois... (AP)

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La formation canadienne peut-elle vaincre l'Allemagne deux fois de suite? Chose certaine, un tel résultat pourrait changer l'avenir du soccer féminin au pays.

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Neil Davidson
La Presse Canadienne
BELO HORIZONTE, Brésil

Le Canada a déjà écrit une page d'histoire en battant l'Allemagne, classée deuxième au monde, lors du tournoi olympique de soccer féminin.

Et l'entraîneur John Herdman croit qu'une deuxième victoire contre l'Allemagne, mardi en demi-finale, représenterait bien plus qu'un pas de plus vers le podium.

Elle pourrait aussi assurer l'avenir du soccer féminin au Canada.

«Ça permettrait au programme de continuer à se développer, pour que nous accumulions les résultats», a raconté Herdman, lundi, lors d'une conférence de presse au stade Mineirao.

«J'espère que ça générerait le financement nécessaire pour nous assurer de pouvoir répéter l'exploit en 2020, puis en 2024. Nous avons un des groupes les plus talentueux au monde, mais nous n'avons jamais eu le système pour produire les talents. Le système s'est dévoilé au cours du tournoi grâce à l'excellent jeu de nos jeunes joueuses.

«Le match de mardi est donc très important à nos yeux. Pour le pays et pour l'avenir du programme.»

Le Canada, 10e au monde et médaillé de bronze il y a quatre ans aux Jeux de Londres, pourrait s'assurer de l'argent ou l'or avec une victoire contre l'Allemagne, mardi. La Suède, no 6, et le Brésil, no 8, disputeront l'autre demi-finale au stade Maracana de Rio.

Il y a quatre ans, Herdman et le Canada participaient à une autre demi-finale olympique. Les Canadiennes avaient perdu 4-3 en prolongation contre les États-Unis, avant de vaincre la France 1-0 dans le match pour le bronze.

Herdman croit que la situation actuelle est très différente. À l'époque, il était en poste depuis seulement neuf fois et il tentait de rebâtir la confiance d'une équipe qui avait terminé au dernier rang à la Coupe du monde de 2011.

Cette fois-ci, il a eu quatre ans pour préparer ses troupes et ses joueuses sont prêtes.

«Elles ont l'expérience des grands tournois, même les jeunes. Elles ne sont donc pas impressionnées sur le terrain, a-t-il noté. Tout le monde est concentré sur le travail à accomplir.

«Nous avions confiance en nos moyens, mais nous ne voulions pas le dire publiquement. Nous avions un plan de quatre ans et nous y avons fait confiance. Nous commençons à en récolter les fruits.»

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