La Classique s'ouvre sur le monde

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Grâce à un partenariat entre Alexandre Casabon de l'entreprise Obvious C et le directeur général de la Classique internationale de canots de la Mauricie Stéphane Boileau, l'événement sera retransmis en direct sur Internet.

Vincent Gauthier, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Après avoir peaufiné son image de marque l'an dernier, la Classique internationale de canots de la Mauricie va maintenant s'ouvrir sur le monde pour sa 83e édition alors que l'événement sera retransmis pour une première fois en direct sur Internet.

Voilà déjà trois ans que la Classique cherchait à ajouter cette dimension à son événement. De fil en aiguille, Stéphane Boileau et Alexandre Casabon de l'entreprise Obvious C ont uni leurs efforts pour parvenir à concrétiser ce projet qui permettra à l'événement d'accroître sa visibilité.

Casabon, un ancien rameur ayant participé la Classique en 2006 et 2007, misera sur une équipe de huit personnes, bonifiée de quelques bénévoles, pour offrir aux internautes une expérience unique. En tout, six caméras devraient être utilisées, dont un drone qui permettra de capter des images des canotiers dans les endroits plus difficiles d'accès.

Une caméra de type GoPro devrait également être installée à bord d'un canot afin de permettre aux spectateurs de s'infiltrer au coeur de la complicité entre deux équipiers. La présence de commentateurs permettra aussi aux utilisateurs de mieux suivre le déroulement du trajet.

Pour cette première expérience, la retransmission se concentrera uniquement sur l'épreuve de canot à deux (C2). Des résumés quotidiens seront également produits chaque jour pour aiguiller les utilisateurs sur le déroulement de la journée. «Pour moi, c'est un petit rêve qui se réalise. Ça va être une belle façon de faire connaître cet événement», mentionne le président d'Obvious C, dont le père Michel est un rameur assidu à la Classique internationale.

Casabon et son groupe s'amèneront d'ailleurs en Mauricie armés d'une vaste expérience dans le domaine. Au cours des dernières années, ils ont notamment effectué le même genre de travail lors du Grand Défi Pierre Lavoie, les 24 h de Mont-Tremblant et la Traversée du Lac-Saint-Jean. «Ça représente un super beau défi technique pour mon équipe. Mais avec mon expérience de canotier, je connais bien le parcours. Je sais où aller filmer pour offrir de bonnes images et aussi où me rendre pour offrir aux spectateurs des images d'endroits auxquels ils n'ont généralement pas accès.»

Le directeur général Stéphane Boileau bombait évidemment le torse lors de cette annonce mardi à l'île Saint-Quentin. «C'est une innovation qui va nous permettre d'aller encore plus loin au niveau de la promotion de notre événement. La retransmission en direct va avoir un impact majeur sur tout le monde de la Classique. Maintenant, toute la planète pourra regarder la course», mentionne celui qui a vu le budget de fonctionnement passer de 130 000 $ à près de 500 000 $ au cours des trois dernières éditions.

Du C4 en démonstration

En plus de cette importante nouveauté, la Classique présentera également une nouvelle épreuve en 2016. Fort populaire dans le nord-est des États-Unis, le C4 sera en démonstration pour une première fois sur la rivière Saint-Maurice, du 2 au 5 septembre.

Cette épreuve, tout comme celles du C2, R9 et K2, se déroulera sous la supervision du nouveau directeur de compétition, Dominic Thibeault.

Par ailleurs, à un mois du départ, l'organisation croit toujours être en mesure d'attirer des rameurs de l'Amérique centrale. Si tout se déroule bien pour l'obtention de visas, jusqu'à trois équipes pourraient se joindre à cette 83e édition.

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