Une première de plusieurs pour Hugo Houle

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Le cycliste québécois Hugo Houle pourrait bien se signaler lors des Jeux olympiques.

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(Trois-Rivières) C'est ce samedi que les épreuves de cyclisme s'amorceront à Rio avec la présentation de l'épreuve sur route. Puis mercredi, ce sera au tour des spécialistes du contre-la-montre de viser le podium. C'est à ce moment que Hugo Houle pourrait bien se signaler lors de ces Jeux olympiques qui sont arrivés un peu avant le temps.

Le rêve olympique, Hugo Houle n'a commencé qu'à y croire l'année dernière, lors des Jeux panaméricains à Toronto, où il a décroché l'or au contre-la-montre. Puis ses aspirations se sont confirmées lors du Championnat du monde à Richmond aux États-Unis en septembre dernier grâce à une 25e place au contre-la-montre.

«Je suis très content de pouvoir vivre cette expérience. Ce n'est pas tout le monde qui a la chance d'être ici et je ne pensais certainement pas à ça lorsque j'ai commencé à faire du vélo. C'est après les Jeux panaméricains que je me suis dit que j'avais peut-être une chance pour 2016. C'était mon objectif pour la saison d'être à Rio.»

À 25 ans, Houle apparaît sur le radar olympien tôt dans sa carrière. Svein Tuft avait 31 ans lorsqu'il a représenté l'unifolié à Pékin en 2008, tout comme Ryder Hesjedal en 2012 à Londres. Ce passage sous les cinq anneaux pourrait donc être le premier de deux, voire trois, pour lui.

«En 2020 j'espère être là et être un candidat aux médailles. C'est ce que nous voulons et nous allons mettre en place un plan en ce sens. Et 2024 est aussi possible, j'aurai 33 ans, je serai encore au sommet de ma forme. Cette année, je suis ici pour l'expérience et apprivoiser le tout. Par la suite, ce sera autre chose.»

Un parcours intéressant

Samedi, lors de l'épreuve de course sur route sur un parcours montagneux, le boulot de Houle et du Québécois Antoine Duchesne sera de pousser Mike Woods, le meilleur grimpeur canadien, lors de l'épreuve de 237,5 km sur un parcours spectaculaire qui frôlera la légendaire plage Copacabana. Un travail qu'il a l'habitude de faire puisque c'est ce qui lui permet de gagner sa vie sur le circuit du World Tour avec l'équipe AG2R La Mondiale.

Toutefois, mercredi, les espoirs d'un bon résultat sont réalistes sur un parcours qui lui plaît. Peut-être pas un podium, mais à tout le moins être en mesure de jauger où il en est par rapport aux meilleurs de la planète.

«Avant de venir à Rio, j'ai développé mes meilleurs entraînements au contre-la-montre. J'ai progressé par rapport aux Jeux panaméricains. J'ai hâte de voir à quel niveau je me situe au niveau international. Si j'arrive top-10, ce sera exceptionnel, et si c'est dans le top-15, je serai très heureux. J'aimerais améliorer mon résultat du championnat du monde, puisque tous les gars qui sont ici étaient au championnat.»

«C'est un parcours assez technique dans lequel il faudra faire une bonne gestion de l'effort. Il y a des montées assez raides avec des descentes techniques. Pour le reste, c'est assez plat. On fait deux tours pour un total de 54 km. La vue est à couper le souffle, on est sur le bord de la mer.»

Du décor des champs de maïs du Centre-du-Québec à celui de l'océan Atlantique au Brésil... tout un chemin parcouru pour le natif de Sainte-Perpétue.

À la fierté de Sainte-Perpétue!

Même s'il se trouve à des milliers de kilomètres, le cycliste Hugo Houle fera sentir sa présence, samedi matin, dans son village de Sainte-Perpétue, au Festival du cochon, alors qu'un drapeau olympique viendra souligner le début de son aventure aux Jeux de Rio.

Il s'agit d'une initiative du président de la Fondation médicale Jean-Pierre Despins m.d., René Bérubé. Car l'organisme est associé à la deuxième édition de la course à obstacles dans la boue organisée en matinée dans le cadre du Festival. Et l'activité se déroulera au moment même où la fierté de la place participera à sa première course sur route de cette 31e Olympiade.

Le temps d'une photo, René Bérubé sortira son drapeau olympique officiel qu'il s'était procuré aux Jeux de Montréal. «En 1976, je m'étais occupé des finales régionales des Jeux du Québec à Bécancour et, en même temps, j'étais allé à Montréal où je m'étais trouvé un drapeau olympique que j'ai conservé précieusement», s'est-il plu à raconter.

Correspondant régulièrement avec l'athlète du Centre-du-Québec, c'est ainsi qu'il a appris que «sa première compétition tombait en même temps que nous autres». «Le drapeau va flotter quelque part», a-t-il promis.

Au cours des dernières semaines, les médecins et professionnels du GMF ont remis des prescriptions à leurs patients afin de les inviter à venir bouger avec certains d'entre eux le 6 août. Aux cinq kilomètres offerts l'an passé s'ajoutent un parcours de trois kilomètres ainsi qu'un parcours de marche.

Le Festival du cochon remettra un montant de dix dollars par inscription à la Fondation. Et l'inscription donne également accès à toutes les activités de la journée.

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