Harmon a eu raison de faire confiance à Walker

Jimmy Walker a embrassé le trophée Wanamaker après... (AP)

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Jimmy Walker a embrassé le trophée Wanamaker après sa victoire au Championnat de la PGA.

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Associated Press

Jimmy Walker a sabré le champagne avec le trophée Wanamaker à ses côtés, mais une certaine bouteille est encore à ouvrir: un Château Margaux que Butch Harmon a dans un cellier à Las Vegas, justement pour une occasion spéciale comme une victoire au Championnat de la PGA.

Walker lui a fait cadeau de la bouteille de 1200 $ en 2012, quand Harmon a refusé d'être payé pour la première de plusieurs leçons.

Harmon avait tellement confiance en Walker qu'il a promis de ne pas l'ouvrir avant que le Texan de 37 ans remporte un tournoi majeur.

Voilà un cru qui devrait bien se déguster, car Walker n'a jamais cédé le premier rang au Baltusrol, en route vers sa première victoire de prestige.

Depuis 10 ans, seuls trois autres joueurs ont gagné un premier tournoi majeur en occupant la tête après chaque ronde, incluant des égalités: Trevor Immelman en 2008, au Tournoi des maîtres, Rory McIlroy en 2011, à l'Omnium des États-Unis, et Jordan Spieth l'an dernier, au Tournoi des maîtres.

Et Walker, maintenant 15e au monde, a vaincu des adversaires de haut calibre. D'abord Henrik Stenson, vainqueur de l'Omnium britannique, deux semaines auparavant. Et vers la fin, nul autre que le précédent champion en titre Jason Day, classé numéro 1 au monde.

Walker a su éviter le boguey à ses 28 derniers trous, cheminant vers une victoire par un seul coup après une dernière journée de 36 trous, résultat de la pluie.

À partir d'octobre 2013, Walker a récolté cinq victoires en 39 tournois, accédant au 10e rang mondial. Mais quelque part en chemin, son niveau de confiance a chuté, et ça devenait plus dur de récupérer de mauvais coups de départ. Il était 48e en arrivant au New Jersey, mais il vient de redorer son blason avec éclat.

Dimanche, Day a mis beaucoup de pression à son dernier trou, calant un roulé de 15 pieds pour un aigle. Walker ne menait plus que par un seul coup. Il est resté impassible, même si son coeur battait la chamade.

«C'est brutal des fois quand vous savez qu'une normale suffit et que vous avez passé la journée sans boguey, a dit Walker. Rendu au dernier trou, c'est ce que je voulais à tout prix éviter (un boguey).»

Il a raté le vert du côté droit et sa balle a échoué dans de l'herbe longue, mais son coup suivant s'est arrêté à 35 pieds de la coupe. Un premier roulé a dépassé le trou par trois pieds, mais il a ensuite complété la normale tant souhaitée, pour un savoureux triomphe.

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