Prêt pour écrire l'histoire

Le Latuquois Glenn Hoag participera aux Jeux olympiques... (Gracieuseté de la Fédération internationale de volleyball)

Agrandir

Le Latuquois Glenn Hoag participera aux Jeux olympiques de Rio comme entraîneur-chef de l'équipe canadienne masculine de volleyball.

Gracieuseté de la Fédération internationale de volleyball

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(La Tuque) Après avoir vécu les Jeux olympiques de 1984 à Los Angeles comme joueur, comme entraîneur-adjoint avec l'équipe nationale de France en 2004 à Athènes, c'est maintenant à titre d'entraîneur-chef de l'équipe canadienne masculine de volleyball que le Latuquois d'origine, Glenn Hoag, ira à Rio.

L'effervescence commençait à se faire sentir lorsque Le Nouvelliste a parlé à l'entraîneur, peu de temps avant qu'il embarque dans l'avion.

Il faut dire que le Canada n'a pas été représenté en volleyball depuis les Jeux olympiques de Barcelone en 1992. L'équipe s'est finalement taillé une place lors du tournoi mondial de qualification olympique à Tokyo. L'entraîneur avoue toutefois que la nervosité est différente cette fois-ci.

«Le stress est complètement différent. Ce n'est pas du tout le même rôle on s'entend. L'entraîneur n'a pas d'échappatoire, il vit ça en dedans. Les joueurs se libèrent beaucoup par l'entraînement et le jeu. C'est la façon de gérer le stress. Nous, on se concentre sur autre chose. L'important pour nous, c'est de bien préparer l'équipe et nous restons concentrés sur les choses qu'on sait faire», explique l'entraîneur.

«On essaie d'amener les joueurs à avoir leur meilleure performance, les joueurs vont faire la même chose, mais de façon beaucoup plus précise sur le terrain», ajoute-t-il.

Ce dernier croit que les joueurs sont prêts et que son équipe est en santé. L'entraîneur est d'ailleurs le seul à avoir un bagage d'expérience aux Jeux olympiques. Ce sera une première pour tous les athlètes de son équipe, et ils sont motivés par une soif de gagner.

«L'équipe est assez mature. On a passé de gros tests dernièrement. Je pense que les gars sont sereins», soutient-il.

«On s'est entraîné très fort pendant la période de la ligue mondiale. Les joueurs ont bien performé alors ça nous donne confiance en notre jeu. Les gars ont performé malgré une certaine fatigue, il y avait beaucoup de travail physique à faire pour arriver à point là-bas. Ils ont bien géré ça, ça nous donne confiance. Ça prend un groupe mature pour aller là et ils l'ont démontré», assure Hoag, qui dirigera son fils Nicholas lors de la compétition.

Quant aux objectifs, l'entraîneur de 57 ans veut y aller étape par étape et aller jusqu'au bout, espère-t-il.

«On aimerait ça sortir du groupe de six pour aller en ronde éliminatoire. C'est le premier objectif».

Le virus Zika a fait peur à plusieurs athlètes, même que certain ont décidé d'abandonner les Olympiques en raison de ce virus. Évidemment que Hoag y a pensé, mais pas question de se désister.

«On y a pensé, mais on y va. Moi, mes enfants sont grands maintenant. C'est peut-être plus dangereux pour les joueurs qui voudraient en avoir, mais encore là. On ne dit pas que ça n'arrivera pas, on va faire attention et on va prendre les précautions qu'il faut. On va s'y préparer», a-t-il conclu.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer