«Je suis sur un nuage»

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Le recruteur des Devils Pierre Mondou n'a pas hésité à comparer Brandon Gignac à Éric Bélanger, avançant que l'attaquant des Cataractes pourrait trouver sa niche sur un troisième trio dans la LNH.

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(Buffalo) Il y avait peu de jeunes hommes aussi ravis que Brandon Gignac samedi au First Niagara Center. En étant choisi en troisième ronde, au 80e rang par les Devils du New Jersey, la fusée des Cataractes a déjoué la Centrale de la LNH, qui le classait au 98e échelon chez les patineurs en Amérique du Nord.

Gignac a de plus eu le privilège d'enfiler le maillot de l'équipe avec qui il avait senti le plus d'affinités en entrevue. «Si j'avais parié, j'aurais mis mon argent sur les Devils. J'ai le sentiment que Pierre Mondou a poussé ma candidature. Ma famille et mes amis sont ici, nous sommes un gros groupe. On va tous célébrer ensemble», promettait l'attaquant de 18 ans.

«C'est malade comme feeling. Je suis sur un nuage en ce moment. Je vais éventuellement retomber sur terre mais pour le moment, je ressens de très gros frissons.»

Mondou confiait pour sa part que les Devils tenaient absolument à enrôler Gignac. «C'est la raison pour laquelle nous l'avons pris dès la troisième ronde. Dans le hockey moderne, la vitesse est tellement importante. Gignac pourrait en vendre tellement il en possède. On l'a rencontré à quelques reprises, on a beaucoup aimé ce qu'on a entendu. Son package nous a séduit», expliquait l'ex-joueur du Canadien, en osant comparer l'attaquant des Cataractes avec Éric Bélanger.

«Son style est semblable, je me souviens très bien de lui à l'époque où il jouait pour Beauport. Bélanger a connu une belle carrière dans la LNH, on pense que Brandon a les outils pour réussir la même chose. On le voit sur un troisième trio, capable de contribuer dans les trois zones.»

Déception pour Sylvestre et d'Aoust

Gabriel Sylvestre conservera de moins bons souvenirs de son week-end à Buffalo, lui qui a été ignoré par les 30 clubs sur le parquet même s'il était identifié comme le 76e meilleur espoir en Amérique du Nord.

«C'est sûr que je suis déçu. Mon agent est très surpris, il m'a dit que j'étais sur la liste de 25 clubs. Il avait établi à 95 % les chances que je sois repêché», soulignait le gros et robuste défenseur droitier.

«Mais bon, le repêchage, c'est une étape parmi tant d'autres. J'ai juste 18 ans, ma carrière commence à peine. Des joueurs non repêchés qui ont joué dans la LNH, il y en a pas mal», fait-il valoir.

Sylvestre a reçu quelques invitations à un camp d'entraînement et il a choisi celle des Penguins, qui lui est parvenue avant même que le repêchage ne soit terminé. «Les Penguins voulaient une réponse tout de suite, on a accepté. Si je fais bonne impression, qui sait ce qui peut se passer ensuite», lance l'arrière droitier, qui a partagé le même vestiaire que Cavan Fitzgerald la saison dernière, un joueur ignoré au repêchage qui a décroché un contrat comme agent libre avec les Sharks de San Jose. «J'ai juste besoin d'une chance...»

Auteur de 98 points en 68 matchs la saison dernière, Alexis D'Aoust espérait de son côté être repêché en fin de journée, à sa dernière année d'éligibilité. Comme Sylvestre, le Trifluvien de 19 ans a mordu la poussière mais il a vite sauté sur l'invitation des Canucks de Vancouver de participer à leur camp de développement.

D'Aoust, qui avait rencontré une vingtaine d'équipes avant le repêchage, ne cache pas que son désir est de jouer dans la Ligue américaine la saison prochaine mais le déroulement du week-end augmente les chances de le voir disputer une cinquième saison avec les Cataractes.

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