Les Japonais n'entendent pas à rire

Les étoiles de la ligue de l'île Shikoku,...

Agrandir

Les étoiles de la ligue de l'île Shikoku, qui s'arrêteront au Stade Stéréo Plus de vendredi à dimanche, semblent beaucoup plus redoutables que l'an dernier.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Les étoiles de la ligue de l'île Shikoku n'avaient rien cassé, l'an dernier lorsqu'elles s'étaient pointées à Trois-Rivières. Deux défaites en trois matchs, avec des écarts de cinq points, en plus. Mais la version 2016 de l'équipe japonaise, qui s'arrêtera au Stade Stéréo Plus de vendredi à dimanche, semble beaucoup plus redoutable.

Depuis leur arrivée en Amérique du Nord, les représentants du pays du Soleil-Levant montrent un dossier de six victoires et six défaites, relativement similaire à 2015, mais dans les coulisses de la Ligue Can-Am, on les dit beaucoup plus redoutables. D'ailleurs, quatre de leurs six défaites l'ont été par un écart de deux points ou moins.

«C'est toute une équipe! On s'est fait dire par d'autres formations de s'atteler parce que ce ne sont pas les Japonais de l'an dernier», souligne le directeur général des Oiseaux, René Martin.

Comme ce fut le cas en 2015, les Japonais auront droit à ce qui est devenu une tradition pour les équipes internationales, une visite à la cabane à sucre. Les Cubains aussi s'étaient sucré le bec, mais la formation des Antilles n'avait pas eu droit de s'amuser davantage.

«On a plus de latitude qu'avec les Cubains. Ils sont ouverts à faire plusieurs choses que les Cubains ne l'étaient pas.»

L'arrivée des étoiles de Shikoku coïncidera avec la Saint-Jean-Baptiste, une date névralgique pour les Aigles, puisque c'est à ce moment que l'école est terminée et que les spectateurs sont plus nombreux dans les estrades. Mais avec la fiche des Aigles cette saison, la commande pourrait être difficile. Plus de 8000 personnes avaient assisté aux trois matchs entre les deux équipes l'an dernier.

«On ne se cachera pas, on a un début de saison exécrable, mais ça ne veut pas dire que c'était de mauvais matchs (malgré la défaite). Je m'attends à ce que le monde embarque quand même. Jusqu'à présent, les foules, ça ne nous déçoit pas. On est super content, mais le vrai test, c'est à la Saint-Jean-Baptiste et quand l'école se termine», conclut Martin.

Un cinquième revers de suite

En attendant les Japonais, les Aigles ont conclu leur série de trois matchs face aux Champions de la pire des façons, jeudi à Ottawa. Ils ont été défaits 5-2 et ont du même coup subi le balayage. Les Oiseaux avaient pourtant pris l'avance 1-0 dans la rencontre, quand Yeixon Ruiz a croisé la plaque sur un simple de Steve Brown. Ruiz a d'ailleurs été le meilleur pour les Trifluviens avec une récolte de deux coups sûrs en quatre présences. Mais les Champions ont répliqué, marquant un point en troisième et cinquième manche, puis deux en sixième pour s'assurer de la victoire. Javier Herrera a bien tenté une remontée à la huitième reprise en frappant un circuit, son deuxième de la série, mais ce fut tout. La défaite est allée à la fiche de Ryan Bollinger alors qu'Austin Chrismon a obtenu la victoire. Il n'a jamais quitté le monticule de la rencontre d'ailleurs.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer