Aigles: un autre désert offensif

Pierre-Luc Laforest... (François Gervais)

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Pierre-Luc Laforest

François Gervais

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(Trois-Rivières) Les lanceurs ont accompli de la bonne besogne, la défensive aussi, mais sans le soutien de l'attaque, les Aigles sont incapables d'acheter une victoire. Ce triste refrain se répète jour après jour.

Les Boulders de Rockland ont frappé un circuit de deux points en fin de cinquième manche, lundi à Ramapo dans l'État de New York, et ce fut suffisant pour vaincre les représentants de Trois-Rivières 2-1.

Le gérant Pierre-Luc Laforest abordait pourtant cette nouvelle semaine avec confiance. En entrevue au Nouvelliste dimanche, il n'avait pas caché son optimisme de voir les siens se relever après un départ catastrophique.

Les Aigles sont d'ailleurs partis sur de bonnes bases au Provident Bank Park, inscrivant le premier point dès la manche initiale grâce à un simple de Bobby Coyle.

L'as lanceur Matthew Rusch s'est par la suite mis dans l'embarras à quelques reprises, mais il a su s'en sortir habilement lors des quatre premières manches, épaulé notamment par sa défensive. Le voltigeur de gauche Sam Judah a lancé une prise au marbre pour épingler un joueur des Boulders qui tentait de marquer à la suite d'un ballon sacrifice.

Puis, en fin de cinquième, le voltigeur de droite Yeixon Ruiz volait un circuit à Marcus Nidiffer en allant cueillir la balle qui se dirigeait de l'autre côté de la clôture. Les Boulders auraient pris une avance de 4-1 à ce moment, mais la marque est demeurée à 2-1. Bref, il ne restait plus à l'attaque de faire son travail. Hélas, les Aigles n'ont rien cassé.

En huitième, ils avaient pourtant une occasion en or d'au moins créer l'égalité. Avec des coureurs aux extrémités et un seul retrait, Coyle et Kyle Lafrenz, deux joueurs d'expérience, ont échoué à faire avancer les coureurs.

«Nos lanceurs n'ont aucunemarge de manoeuvre, mais ils répondent toujours à la pression», observait Laforest, en citant le bon travail de Rusch et de ses releveurs Edilson Alvarez et David Leblanc.

«Ce qui nous tue depuis le début de l'année, c'est notre incapacité à faire marquer les joueurs postés au troisième but avec moins de deux retraits. Cette portion du jeu, on peut la contrôler. Tu n'as qu'à frapper un roulant pour t'assurer que ton coéquipier marque, ce n'est pas compliqué, mais c'est le genre de jeu qu'on réalise trop peu souvent.»

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, les Aigles accusent déjà un retard de plus de 10 parties sur les Jackals du New Jersey, premiers de classe de la Ligue Can-Am. Les Trifluviens tenteront de mettre un terme à leur séquence de six revers mardi, en matinée, toujours face aux Boulders.

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