Houle ralenti par une blessure

Hugo Houle... (Le Soleil)

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Hugo Houle

Le Soleil

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Le mollet droit endolori, Hugo Houle n'a pas roulé aux meilleures de ses capacités mardi, au Tour d'Italie. Le membre de la formation AG2R La Mondiale a été le 86e cycliste à rallier la ligne d'arrivée de la 16e étape, à 17 minutes 21 secondes du vainqueur du jour, l'Espagnol Alejandro Valverde (Movistar).

Après une course de 132 kilomètres entre Bressanone et Andalo, Valverde a devancé le Néerlandais Steven Kruijswijk (LottoNi-Jumbo), toujours détenteur du maillot rose. Le Russe Ilnur Zakarin (Katusha) a fini troisième, à huit secondes des meneurs.

«L'étape était courte. Ç'a roulé vraiment vite dès le départ et après 40 kilomètres, il y a eu une explosion du peloton avec deux groupes d'une quinzaine de coureurs chacun devant. Ça s'est regroupé juste avant le dernier col», a raconté Houle.

L'athlète de Sainte-Perpétue est quant à lui demeuré derrière dans le troisième groupe. «Nous avons roulé assez rapidement pour rentrer dans les délais. C'était le petit piège de cette étape.»

Au classement général, Steven Kruijswijk a maintenant une avance de 3 minutes sur le Colombien Esteban Chaves (Orica-GreenEdge). Meneur d'AG2R La Mondiale, l'Italien Domenico Pozzovivo est pour sa part neuvième, à 10 minutes 5 secondes. Hugo Houle (+ 2 heures 25 minutes 1 seconde) occupe quant à lui le 82e rang.

Encore cinq étapes

Houle n'est pas sorti indemne de l'intense étape de samedi, où il avait pris part à l'échappée du jour. Ressentant de la tension dans le mollet droit, il a joué de prudence, mardi. «La journée de repos a aidé, mais aujourd'hui, ça faisait encore un peu mal. Je m'en suis bien sorti quand même», a-t-il affirmé.

Le Giro 2016 pourrait-il se terminer dimanche à Turin sans le Québécois? «Mon mollet est fragile, mais pour le moment ça tient. Nous allons voir comment ça évolue, entre autres demain. Il faut faire attention. Si je suis pour me blesser davantage, j'aurai une décision à prendre.»

«Présentement je suis capable de faire les étapes, mais si je ne suis pas performant ni utile à l'équipe, ce n'est pas intelligent de tout risquer», a-t-il poursuivi.

L'inquiétude a tout de même gagné le cycliste de 25 ans. «Je ne suis pas inquiet de ma condition physique, mais pour mon mollet, oui. Je ne veux pas me blesser et être obligé de prendre deux semaines de repos parce que j'ai insisté pour finir le Giro. Ma saison est encore longue et j'ai de gros objectifs devant moi.»

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