Éric Veilleux rentre chez lui

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Lundi, les Tigres ont ouvert leurs portes à Éric Veilleux à titre de directeur général et d'entraîneur-chef. Il pose ici en compagnie du président de l'équipe Johnny Izzi.

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Yanick Poisson
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Vingt-huit ans après avoir quitté son Victoriaville natal pour poursuivre sa carrière de hockeyeur, Éric Veilleux est de retour au bercail afin de diriger et d'entraîner les Tigres de son enfance. Il a mis un terme à son union avec les Oilers d'Edmonton et a paraphé une entente de trois ans avec les Félins.

«Merci de me donner la chance de travailler pour le club de mon patelin. C'est ici que tout a commencé. Ça prend une bonne base pour faire ce métier et sans les entraîneurs de la région, je ne serais pas assis à cette table», dit-il.

Veilleux a toujours voulu être un Tigre et il a été déçu lorsque l'équipe a levé le nez sur lui 13 fois en autant de rondes lors du repêchage midget de 1989. Déterminé à leur démontrer qu'elle avait eu tort, il s'est fait un plaisir de contrer les Alexandre Daigle et Claude Savoie et s'est permis d'inscrire 125 points avec le Titan de Laval lors de la saison 1992-93.

Il a continué de faire pester les Victoriavillois à titre d'entraîneur, en amenant les Cataractes de Shawinigan et le Drakkar de Baie-Comeau loin en séries éliminatoires plus souvent qu'à leur tour au cours des dernières années.

Tout cela est toutefois chose du passé et Veilleux entend se servir de ses connaissances et de son expérience afin de remporter une première Coupe du Président. Il souhaite évidemment que cette conquête lui permette de faire progresser sa carrière.

«Je ne cacherai pas que la première question que j'ai posée lors de mon entrevue visait à savoir si l'équipe s'en allait dans la bonne direction. Il y a des gens qui disent vouloir gagner et il y en a d'autres qui font ce que ça prend pour aller loin. J'ai entendu de belles choses sur cette équipe, statue-t-il. Il faut dire que les entraîneurs sont davantage scrutés par les équipes de la LNH dans la Ligue canadienne que dans la Ligue de la Côte-Est où je me trouvais.»

De la patience

Expérimenté entraîneur, Éric Veilleux en sera cependant à ses premières armes en tant que directeur général et il fera son entrée dans la LHJMQ à quelques semaines à peine d'un repêchage qui s'annonce crucial pour le futur de l'organisation. Malgré tout, l'homme de hockey entend faire preuve de patience. Il prendra le temps d'évaluer ses ressources avant de prendre des décisions qui changeront le visage de l'équipe.

«J'ai vu la charte, mais je ne connais pas les joueurs. Je ne commencerai pas à faire des échanges pour faire des échanges. Je sais qu'il manque des morceaux, mais j'aime mieux faire une bonne transaction que trois toutes croches, illustre-t-il. En ce sens, j'aurai un petite mise à jour à faire en lien avec ma connaissance de la ligue. Je devrai aussi me faire une idée de comment les Tigres évaluent leurs joueurs.»

Veilleux avait d'abord été rencontré pour occuper le poste d'entraîneur-chef des Victoriavillois. C'est à la suite de la démission de Daniel Fréchette, pour des raisons de santé, qu'il s'est vu offrir les doubles fonctions. «Ce n'est pas quelque chose qui me fait peur. J'ai accumulé une certaine expérience de direction par le passé», rassure-t-il.

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