Le rêve olympique toujours accessible pour Andréanne Langlois

Andréanne Langlois tentera de décrocher une place pour... (Archives, Le Nouvelliste)

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Andréanne Langlois tentera de décrocher une place pour le Canada aux Jeux olympiques de Rio, en K1-200 m, lors des qualifications continentales prévues dans deux semaines sur le site olympique de Gainesville, en Géorgie.

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(Trois-Rivières) Elle n'a peut-être pas obtenu son billet d'avion pour Rio de Janeiro, mais Andréanne Langlois est parvenue à maintenir en vie son rêve olympique lors des récents essais nationaux de Canoë-kayak Canada.

Grâce à une deuxième position en K1-200 m, la kayakiste de 23 ans aura maintenant l'occasion de classer un bateau canadien en vue des Jeux de 2016 lors des qualifications continentales prévues dans deux semaines au lac Lanier, en Géorgie.

Comme la gagnante des deux courses de qualifications K1-200 m, Émilie Fournel, avait déjà mérité son billet olympique en K1-500 m plus tôt dans la compétition, Langlois a ainsi hérité du poste. Si jamais elle parvient à qualifier le Canada pour Rio sur cette distance, elle pourrait alors être sélectionnée sur l'équipe olympique.

Pour la porte-couleurs du Club de canoë-kayak de Trois-Rivières, même si la victoire lui a échappé aux essais nationaux, il s'agit d'un pas important vers son objectif ultime. «J'étais déçue de ne pas gagner mais je suis contente qu'on me laisse la chance de pouvoir qualifier un bateau pour Rio. Mon entraînement des prochaines semaines va être concentré uniquement sur cette distance en vue du rendez-vous continental.»

Dans la première des deux finales du 200 m, Langlois a terminé à peine six petits centièmes de seconde derrière sa partenaire d'entraînement. Elle n'a cependant pas pu combler l'écart avec celle qu'elle considère comme son idole lors de la deuxième finale. «On entretient une belle rivalité. J'avais même les larmes aux yeux quand j'ai appris qu'elle avait décroché sa place pour Rio au K1-500 m», mentionne l'athlète originaire de Lac-Beauport.

Si les nouvelles se sont avérées encourageantes lors des épreuves individuelles, elles l'ont été un peu moins en duo. Jumelée à Fournel au K2-500 m, Langlois s'est contentée de la troisième marche du podium. «Ç'a été une semaine très chargée physiquement et aussi sur le plan émotif. En K2, le résultat était décevant. Après une deuxième place lors de la première finale, il y a eu beaucoup de vent lors de la deuxième et ça nous a désavantagées. Ça n'a pas bien été.»

Gagnon s'accroche

De son côté, Marc-Alexandre Gagnon n'a pas été en mesure d'obtenir une invitation pour les qualifications continentales. Le tandem qu'il forme avec Hugues Fournel s'est classé deuxième, derrière celui de Ryan Cochrane et Étienne Morneau. Néanmoins, sa deuxième position lui permet de continuer de s'accrocher à l'espoir de ramer à Rio. Son équipe a en effet été choisie pour servir de partenaire d'entraînement au duo vainqueur des essais nationaux. Si l'équipage Cochrane-Morneau classe le Canada pour les Olympiques, Gagnon pourrait toujours ravir une place au sein du K2 canadien, tout dépendant des résultats qui seront récoltés en Coupe du monde.

Dans cette épreuve, le duo trifluvien d'Étienne Beauchesne et Charles-Antoine Girouard est passé bien près de surprendre le peloton. Même s'ils sont encore d'âge M23, les kayakistes du CKTR ont terminé troisièmes au total, se permettant une deuxième position lors d'une des deux finales.

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