Pascale Pinard renoue avec la compétition au sein du CSTR

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Pascale Pinard a retrouvé sa passion pour le ballon rond au sein du Club de soccer de Trois-Rivières.

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(Trois-Rivières) Après trois ans à ronger son frein loin du gazon, Pascale Pinard a renoué avec sa passion pour le ballon rond. La Trifluvienne de 26 ans a en effet décidé de sortir ses crampons du placard pour les enfiler avec la formation senior du Club de soccer de Trois-Rivières cet été dans la Ligue de soccer élite du Québec.

La dernière fois que Pinard avait disputé du soccer de haut niveau, c'était à l'automne 2013 lors de son expérience professionnelle en Suède.

L'été dernier, elle avait brièvement dépanné le CSTR en cours de saison. L'expérience l'avait laissée cependant sur son appétit. «J'avais mis le soccer de côté pour me concentrer sur mes études. En revenant au jeu, je me suis vite rendue compte que ça me manquait de jouer à un haut niveau. Par contre, l'an passé, je trouvais que ça manquait un peu de sérieux à l'entraînement», explique-t-elle.

Ainsi, en prévision de la campagne 2016, les entraîneurs Durnick Jean et Philippe Marchand ont tout mis en oeuvre afin d'offrir un encadrement et un alignement de qualité, ce qui a convaincu Pinard - et quelques autres joueuses - de sauter à pieds joints dans l'aventure. «Les filles se présentent en grand nombre aux pratiques. C'est bien structuré. En plus, avec la disparition de la W-League, le réseau AAA devient la ligue avec le niveau le plus relevé au Canada. Ça représente un beau défi.»

Après deux rencontres, l'ancienne porte-couleurs des Blazers de l'Université de l'Alabama à Birmingham apprécie ce qu'elle voit de ses coéquipières.

«Les entraîneurs ont fait un très bon travail d'encadrement qui a convaincu des joueuses de revenir jouer ici. En ajoutant celles qui proviennent des Patriotes, ça nous donne un groupe avec beaucoup de profondeur. Ça amène aussi une belle compétition à l'interne qui fait que personne n'est assuré de son poste dans le onze partant, de match en match», note l'ancienne membre de l'équipe nationale U17 qui profite d'un rôle offensif au sein de l'alignement trifluvien.

Si elle a retrouvé la passion sur crampons, Pascale Pinard admet ne plus véritablement rêver aux rangs professionnels. Les aspirations professionnelles et la vie familiale ont pris le relais au sommet de l'ordre des priorités. «S'il y avait du soccer semi-professionnel, pas trop loin d'ici, ça pourrait m'intéresser. J'ai fait beaucoup de sacrifices plus jeune pour jouer au soccer et aujourd'hui, à mon âge, je ne désire plus m'expatrier pour ça», souligne celle qui planche présentement sur sa maîtrise en sciences de l'activité physique à l'UQTR en plus de diriger l'équipe féminine U14 AA des Rebelles de l'est.

Après avoir divisé les honneurs de leurs deux premiers matchs, Pinard et ses coéquipières disputeront donc un premier match local, dimanche à 18 h au stade Diablos, en accueillant l'A.S. Mascouche (0-0-1).

Les Rebelles en action aussi

Les deux autres formations de la région à évoluer dans la LSEQ disputeront également leur match de d'ouverture locale ce week-end. En U17 féminin AAA, les Rebelles de l'est ont rendez-vous avec le C.S. Sainte-Julie dimanche dès 17 h au parc Martin-Bergeron. À leur première sortie de la saison, les protégées de Pablo Flores ont soutiré un verdict nul de 2-2 au C.S Roussillon (Sainte-Catherine).

Quant aux garçons U16 AAA des Rebelles, ils recevront la visite des Étoiles de l'est (Laval) samedi sur le coup de 16 h au parc Martin-Bergeron. Les équipiers de Laurence Labonté ont perdu leur premier match de l'année, 2-0 face au Phénix des Rivières (Québec).

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