Soccer: des Rebelles aux airs de Gaulois

Dans la première rangée: Charles Bellemare, Mathis Giroux,... (Marie Noël, Le Nouvelliste)

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Dans la première rangée: Charles Bellemare, Mathis Giroux, Marc-Antoine Labelle, Raphaël Caceda et Léo Désilets. Deuxième rangée: l'entraîneur Alexandre Giroux, Antoine Pombert, Marc-Alexandre Normandin, Francis Julien et Julien Boivin. Troisième rangée: Simon Casas, Thomas Biard, Anthony Wega, Alexis Lessard, Steeve Junior-Lamy et l'entraîneur Martin Biard. Absents sur la photo: Sébastien Collazos, Gabrille Toupin et Nicolas Lavoie.

Marie Noël, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Au Québec, dans le milieu de plus en plus compétitif du soccer d'élite, la Mauricie parvient, bon an mal an, à aligner certaines équipes en mesure de rivaliser avec les meilleures délégations des plus grandes régions.

En 2016, il faudra visiblement avoir à l'oeil le regroupement des Rebelles de l'Est des moins de 13 ans, une cohorte de jeunes de niveau AA.

Les résultats des derniers mois sont évocateurs. En septembre dernier, les Rebelles ont terminé au quatrième rang du prestigieux tournoi de Granby, l'un des rendez-vous les plus prisés dans leur catégorie d'âge.

Aux côtés de puissantes associations misant sur un bassin de joueurs beaucoup plus vaste, comme Ahuntsic, Blainville, Brossard et Saint-Hubert, les Trifluviens parviennent à rivaliser sur le plan technique.

Un bel exemple de réussite pour leur entraîneur Alexandre Giroux. «Si on compare nos effectifs à ceux des clubs de Montréal ou Québec, on compte sur une trentaine de joueurs de calibre AA en Mauricie, et ça inclut les chiffres pour le Club de soccer de Trois-Rivières (CSTR)», note le pilote des Rebelles de l'Est U13 AA. «Nous sommes le village gaulois entre ces monstres», sourit Giroux, qui prépare ses troupes pour un été 2016 prometteur. «On est en constante progression depuis trois ans.»

Les Rebelles, à l'instar du CSTR, bénéficient depuis quelques années d'installations comme le Complexe sportif Alphonse-Desjardins (CSAD), ce qui facilite l'apprentissage technique des jeunes. Ces heures passées sur la surface synthétique, en plus du temps accordé en gymnase pendant la session hivernale, ont assurément un impact positif dans leur développement, mentionne Giroux. Difficile de le contredire. En janvier dernier, les Rebelles de l'Est ont réalisé tout un tour de force en battant l'Académie de l'Impact de Montréal 3-1, dans le cadre du tournoi du Lac Saint-Louis, où ils ont finalement terminé au troisième échelon. Puis, au début du mois d'avril, ils récidivaient en gagnant le Tournoi international de Laval.

«Faire du soccer 300 jours par année, ça change beaucoup de choses», témoigne l'entraîneur, qui refuse toutefois de parler de spécialisation dans un seul sport, un sujet à la mode ces temps-ci au Québec. «Nos jeunes touchent à plusieurs sports dans les activités parascolaires et même dans nos activités de club. On fait du spinning, on joue au ballon-chasseur. Vraiment, on touche à tout.»

Les Rebelles de l'Est figurent présentement au sein du top 10 des meilleures équipes chez les U13 AA. L'objectif avoué pour l'été 2017 est de terminer dans le premier tiers du classement afin d'être promus dans le AAA.

«Nous avions un plan de cinq ans dans lequel on se promettait d'y arriver. Nous en sommes à la quatrième année.»

Leur saison se met en branle le 8 mai contre Beauport, sur la surface extérieure du CSAD.

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