Sean Cannon quittera le CREEM

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(Trois-Rivières) Le Centre régional d'entraînement et d'événements de la Mauricie devra se dénicher un nouveau directeur général. Présent depuis les premiers balbutiements de l'organisme il y a six ans, Sean Cannon a annoncé son départ mardi.

Le principal concerné, à l'emploi du CREEM depuis janvier 2011, évoque la recherche de nouveaux défis pour expliquer cette décision, qui a pris son conseil d'administration par surprise il y a environ deux semaines. Cannon assure toutefois qu'il quitte sans rancune, très fier du chemin parcouru par le CREEM depuis 2011.

«Le CREEM est sur son erre d'aller, mentionne-t-il. Avec ce centre régional, nous avons réussi à regrouper les principaux acteurs du monde du sport en Mauricie, à créer une concertation. On ne voit pas ça partout au Québec.»

Sean Cannon a notamment travaillé sur l'élaboration d'importants partenariats qui ont permis de dégager des ressources financières pour les fédérations sportives. Les associations régionales, les entraîneurs ainsi que les athlètes en ont bénéficié, comme le souligne la présidente du CREEM Danielle St-Amand.

«Sean a laissé sa marque, il quitte avec un bilan exceptionnel en tant que directeur-fondateur. À l'extérieur de la région, il était avantageusement connu pour ses qualités d'organisateur et de rassembleur. Réunir toutes les associations, les décideurs, les commissions scolaires, l'UQTR et Tourisme Trois-Rivières, c'est le défi qu'il a su relever avec les résultats que l'on connaît.»

Depuis six ans, le CREEM a effectivement injecté plus d'un million de dollars dans divers organismes sportifs de la région. On estime que plus de 1100 athlètes issus de 28 disciplines bénéficient de ses opérations.

«Je pense qu'on a réussi notre mission première, qui consistait à créer un centre régional fort», soutient Cannon, un physiothérapeute de formation originaire de Québec.

Afin de garantir une saine transition, le directeur général demeurera en poste jusqu'à la fin du mois de juillet.

«Je n'ai pas encore de plans précis pour l'avenir, mais je pourrais reprendre ma licence [de physiothérapeute]. Pour l'instant, je me concentre uniquement sur le fait de me trouver un remplaçant et la passation des pouvoirs.»

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