Le plan B de Camirand

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En raison des démêlés de Derek White avec la justice, Marc-Antoine Camirand doit se trouver un plan B en vue de la prochaine saison.

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(Trois-Rivières) Un mois après l'arrestation de Derek White, ce propriétaire d'écurie en NASCAR Canada accusé d'avoir fait de la contrebande de tabac au sein d'un important réseau international, Marc-Antoine Camirand ne sait toujours pas ce que lui réserve l'avenir à court terme dans le milieu du sport automobile.

Le pilote de Saint-Léonard-d'Aston jongle d'ailleurs avec l'idée d'acheter sa propre voiture afin de concourir dans la série NASCAR Pinty's, et ce pour au moins deux courses cet été. Cela inclut bien sûr une participation au Grand Prix de Trois-Rivières, où il est le conducteur le plus titré avec 11 victoires.

«La seule promesse que je peux faire pour l'instant, c'est que je serai à Trois-Rivières, assure Camirand. Je ne sais juste pas dans quelle voiture.»

Alors que Jean-François Dumoulin conviera la presse jeudi pour annoncer un partenariat majeur avec Les Industries Spectra Premium - on parle même d'un virage historique pour le vétéran pilote de Trois-Rivières -, Camirand tente tant bien que mal de dénicher un plan B et de se remettre des secousses des derniers mois.

«Je ne pense pas que je pourrais rouler avec les voitures de Derek car la police aurait le droit de les saisir, quoique ses bolides de Xfinity roulent toujours en ce moment aux États-Unis!»

Qu'à cela ne tienne, ce n'est pas la première option envisagée. «Des voitures à vendre, il y en a plein sur le marché et je pourrais bien m'en tirer avec un investissement de 25 000 ou 30 000 $. À ce prix, tu peux trouver un bon char avec un bon moteur.»

Sinon, des propriétaires d'équipes comme D.J. Kennington et Scott Steckly peuvent toujours le dépanner. «J'ai entendu dire que Scott, qui est pourtant champion de la série en 2015, ne ferait peut-être pas de courses cette année. Est-ce que c'est vrai? Je continue à surveiller tout ça. Le problème quand tu loues une voiture, c'est que les gars t'offrent rarement l'environnement le plus compétitif...»

D'où son projet d'acheter son propre bolide et de préparer son avenir pour 2017. «Je pense aux deux ou trois courses de cet été, mais je planche aussi sur l'année prochaine. Je suis parti d'un volant à temps plein l'an dernier à un avenir incertain cette année. Je ne veux pas vivre ça indéfiniment.»

Dans le rayon des bonnes nouvelles, Camirand aurait déjà trouvé un ingénieur prêt à travailler avec lui. Un ingénieur qu'il connaît bien, puisque Yvan Turcotte, un ami de longue date, était à ses côtés à l'époque de la Formule 2000. «Il a travaillé avec Élie Arseneau aussi. J'ai une confiance extrême en lui, j'espère juste qu'un commanditaire majeur l'aura également envers moi maintenant!»

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