Dynamophilie: David Alarie devient recordman mondial

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David Alarie a établi un record mondial de dynamophilie.

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(Trois-Rivières) Le Trifluvien David Alarie a réalisé un exploit peu banal, il y a quelques jours à Saint-Jean-Richelieu, quand il a établi un nouveau record mondial en dynamophilie (powerlifting).

L'homme fort de 29 ans a pu soulever la charge de 1900 livres avec trois levées. L'ancien record pour sa catégorie - les hommes de 183 à 198 livres - s'établissait à 1785 livres. Cette marque persistait depuis 1999, ce qui ajoute du lustre à cette réussite.

Alarie, un entrepreneur en construction, a soulevé 700 livres à la flexion des jambes (squat), 550 livres au développé couché (bench press) et 650 livres au deadlift (soulevé de terre). «Je suis vraiment fier de ma performance au bench, c'est ce qui m'a permis de dépasser les 1785 livres», souriait le nouveau recordman, qui a de plus battu le record canadien à la flexion des jambes. L'ancienne marque de 660 livres avait été enregistrée il y a 26 ans.

Les résultats de David Alarie ont raison de le satisfaire. Dans sa catégorie de poids, plusieurs athlètes se retrouvent en compétition. «Disons qu'il y a plus de participants à 180 livres qu'à 300 livres!», souligne celui qui a commencé à pratiquer la dynamophilie à l'âge de 19 ans. «J'avais commencé dans le sport en fracassant un record provincial au deadlift. Disons que ça m'a donné le goût de continuer!»

Sa victoire à Saint-Jean-sur-Richelieu lui assure une place au championnat mondial, cet automne en Oregon. «Je vais y réfléchir, je préférerais que ce soit organisé dans le sud, rigole Alarie. Je crois que je peux encore améliorer mes records. Au gym, au squat, je suis capable de me rendre à 770 ou 780 livres. En fin de semaine dernière au deadlift, je devais composer avec une blessure à la main, donc je n'étais pas dans les meilleures dispositions.»

Alarie aura donc rendez-vous avec les meilleurs au monde de son sport. «C'est une belle opportunité. Au début, je ne m'entraînais pas pour faire du powerlifting, mais j'ai attrapé la piqûre. Après ma carrière, j'aimerais peut-être essayer le culturisme», conclut Alarie, qui s'entraîne cinq jours par semaine.

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